Vitaceae
Raisin de Brousse
Cayratia trifolia
3 photos
Aussi appelée :
Vigne sauvage, Cayratie trifoliée.
Nom commun
Raisin de Brousse
Nom scientifique
Cayratia trifolia
Famille botanique
Vitaceae
Description botanique
Cayratia trifolia est une liane herbacée à semi-ligneuse, vigoureuse et fortement ramifiée.
Racines
Le système racinaire est :
vivace ;
ramifié ;
relativement robuste ;
brunâtre extérieurement.
Les racines sont utilisées dans certaines médecines traditionnelles.
Tiges
Les tiges sont :
longues ;
grimpantes ou rampantes ;
souples lorsqu’elles sont jeunes ;
plus ligneuses avec l’âge ;
munies de vrilles permettant à la plante de s’accrocher aux supports.
Elles peuvent former des peuplements denses sur les arbustes et autres végétaux.
Feuilles
Les feuilles sont généralement trifoliolées, caractère à l’origine du nom trifolia.
Chaque feuille comporte habituellement trois folioles :
une foliole terminale ;
deux folioles latérales.
Les folioles sont :
ovales à elliptiques ;
parfois rhomboïdales ;
dentées ;
pointues à l’extrémité ;
vertes ;
parfois légèrement pubescentes.
Vrilles
Des vrilles permettent à la liane de grimper sur :
arbustes ;
clôtures ;
arbres ;
autres supports.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
verdâtres à jaune verdâtre ;
regroupées en inflorescences ramifiées.
Elles sont relativement discrètes.
Fruits
Les fruits sont de petites baies globuleuses, rappelant de minuscules raisins.
Ils passent généralement du :
vert
au :
rougeâtre ;
violet ;
violet-noir à noirâtre
à maturité.
Chaque baie renferme plusieurs graines.
Racines
Le système racinaire est :
vivace ;
ramifié ;
relativement robuste ;
brunâtre extérieurement.
Les racines sont utilisées dans certaines médecines traditionnelles.
Tiges
Les tiges sont :
longues ;
grimpantes ou rampantes ;
souples lorsqu’elles sont jeunes ;
plus ligneuses avec l’âge ;
munies de vrilles permettant à la plante de s’accrocher aux supports.
Elles peuvent former des peuplements denses sur les arbustes et autres végétaux.
Feuilles
Les feuilles sont généralement trifoliolées, caractère à l’origine du nom trifolia.
Chaque feuille comporte habituellement trois folioles :
une foliole terminale ;
deux folioles latérales.
Les folioles sont :
ovales à elliptiques ;
parfois rhomboïdales ;
dentées ;
pointues à l’extrémité ;
vertes ;
parfois légèrement pubescentes.
Vrilles
Des vrilles permettent à la liane de grimper sur :
arbustes ;
clôtures ;
arbres ;
autres supports.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
verdâtres à jaune verdâtre ;
regroupées en inflorescences ramifiées.
Elles sont relativement discrètes.
Fruits
Les fruits sont de petites baies globuleuses, rappelant de minuscules raisins.
Ils passent généralement du :
vert
au :
rougeâtre ;
violet ;
violet-noir à noirâtre
à maturité.
Chaque baie renferme plusieurs graines.
Répartition
Cayratia trifolia possède une vaste répartition dans les régions tropicales et subtropicales de l’Ancien Monde.
Elle est notamment présente en :
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Népal dans les zones chaudes ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
sud de la Chine ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
Nouvelle-Guinée ;
Australie tropicale ;
plusieurs îles du Pacifique.
Elle est notamment présente en :
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Népal dans les zones chaudes ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
sud de la Chine ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
Nouvelle-Guinée ;
Australie tropicale ;
plusieurs îles du Pacifique.
Habitat
Le Raisin de Brousse pousse dans une grande diversité de milieux tropicaux :
lisières forestières ;
forêts secondaires ;
broussailles ;
haies ;
terrains abandonnés ;
bords de routes ;
berges ;
zones agricoles ;
terrains perturbés ;
végétation littorale dans certaines régions.
La plante apprécie :
chaleur ;
humidité ;
lumière à mi-ombre ;
sols suffisamment drainés.
Elle peut devenir très vigoureuse dans les régions tropicales et recouvrir rapidement la végétation environnante.
lisières forestières ;
forêts secondaires ;
broussailles ;
haies ;
terrains abandonnés ;
bords de routes ;
berges ;
zones agricoles ;
terrains perturbés ;
végétation littorale dans certaines régions.
La plante apprécie :
chaleur ;
humidité ;
lumière à mi-ombre ;
sols suffisamment drainés.
Elle peut devenir très vigoureuse dans les régions tropicales et recouvrir rapidement la végétation environnante.
Principes actifs
La plante produit une huile cireuse jaune, des glucides, des stéroïdes, des terpénoïdes, des flavonoïdes et des tanins.
Les feuilles des plantes produisent des stéroïdes, des tanins, des flavonoïdes, des acides gras et des terpénoïdes.
Les tiges, les feuilles et les racines donnent de l'acide cyanhydrique et de la delphinidine.
Les feuilles des plantes produisent des stéroïdes, des tanins, des flavonoïdes, des acides gras et des terpénoïdes.
Les tiges, les feuilles et les racines donnent de l'acide cyanhydrique et de la delphinidine.
Usages traditionnels
Les usages varient fortement selon les régions.
Plaies
Les feuilles sont traditionnellement appliquées sur :
petites plaies ;
coupures ;
lésions superficielles.
Inflammations
La plante est employée traditionnellement contre :
inflammations ;
gonflements ;
œdèmes locaux.
Douleurs
Des préparations sont utilisées lors de :
douleurs corporelles ;
douleurs musculaires ;
douleurs articulaires.
Rhumatismes
Les feuilles ou racines apparaissent dans certaines préparations traditionnelles contre les douleurs dites rhumatismales.
Fièvre
Certaines médecines populaires utilisent la plante lors d’états fébriles.
Troubles digestifs
Elle possède également des usages lors de :
indigestion ;
douleurs abdominales ;
diarrhée ;
certains troubles intestinaux.
Troubles cutanés
Les feuilles sont traditionnellement utilisées sur certaines :
irritations ;
éruptions ;
inflammations cutanées.
Ulcères et lésions
Des usages populaires concernent les ulcérations, particulièrement sous forme externe. Les recherches gastroprotectrices expérimentales ne suffisent cependant pas à valider un traitement des ulcères gastriques.
Diabète
La plante possède une réputation antidiabétique dans certaines médecines traditionnelles.
Tumeurs
Certaines traditions et études expérimentales mentionnent l'utilisation ou l'étude de la plante concernant des proliférations ou tumeurs.
Plaies
Les feuilles sont traditionnellement appliquées sur :
petites plaies ;
coupures ;
lésions superficielles.
Inflammations
La plante est employée traditionnellement contre :
inflammations ;
gonflements ;
œdèmes locaux.
Douleurs
Des préparations sont utilisées lors de :
douleurs corporelles ;
douleurs musculaires ;
douleurs articulaires.
Rhumatismes
Les feuilles ou racines apparaissent dans certaines préparations traditionnelles contre les douleurs dites rhumatismales.
Fièvre
Certaines médecines populaires utilisent la plante lors d’états fébriles.
Troubles digestifs
Elle possède également des usages lors de :
indigestion ;
douleurs abdominales ;
diarrhée ;
certains troubles intestinaux.
Troubles cutanés
Les feuilles sont traditionnellement utilisées sur certaines :
irritations ;
éruptions ;
inflammations cutanées.
Ulcères et lésions
Des usages populaires concernent les ulcérations, particulièrement sous forme externe. Les recherches gastroprotectrices expérimentales ne suffisent cependant pas à valider un traitement des ulcères gastriques.
Diabète
La plante possède une réputation antidiabétique dans certaines médecines traditionnelles.
Tumeurs
Certaines traditions et études expérimentales mentionnent l'utilisation ou l'étude de la plante concernant des proliférations ou tumeurs.
Usages culinaires
Herbe sauvage nutritive et comestible.
Les jeunes feuilles sont consommées comme légume, après les avoir bouillies avec du sel pour éliminer les propriétés irritantes.
Une sève abondante coule de la tige coupée et se boit pour apaiser la soif.
Les jeunes feuilles sont consommées comme légume, après les avoir bouillies avec du sel pour éliminer les propriétés irritantes.
Une sève abondante coule de la tige coupée et se boit pour apaiser la soif.
Posologie
Jeunes feuilles — une poignée, 2 à 3 fois/jour
Une enquête ethnomédicinale réalisée dans les districts de Narail et Jessore, au Bangladesh, fournit une posologie traditionnelle particulièrement exploitable :
prendre 1 poignée de jeunes feuilles
les faire frire soigneusement
les consommer avec 1 poignée de riz bouilli encore chaud
2 à 3 fois/jour
pendant 2 à 3 jours.
Cette préparation est traditionnellement utilisée dans le contexte des saignements menstruels abondants.
Décoction feuilles + racines — forte fièvre
en Malaisie :
feuilles + racines
préparées en décoction
administration traditionnelle lors de forte fièvre.
Le jus frais des feuilles et des tiges est également employé dans le même contexte.
Décoction chaude puis fermentation
La littérature ethnopharmacologique décrit également :
feuilles + racines préparées en décoction chaude
préparation traditionnellement laissée fermenter
utilisée comme diaphorétique, notamment lors de forte fièvre.
Graines + tubercule — usage traditionnel dans le diabète
Une préparation traditionnelle associe :
infusion des graines
extrait de tubercule
administration orale, traditionnellement pour contrôler la glycémie.
Tubercule en poudre + lait — fractures
Une autre tradition indienne utilise :
tubercule/racine tubéreuse séchée et réduite en poudre
mélangée à du lait
prise oralement, traditionnellement pour accompagner la récupération après une fracture.
Racine + poivre noir — furoncles
Pour les furoncles :
racine broyée
mélangée avec du poivre noir
préparation appliquée localement sous forme de cataplasme.
Tubercule — œdème, plaies et morsures de serpent
La pâte de tubercule ou de racine est traditionnellement appliquée directement sur certaines lésions, œdèmes et plaies. La pâte de tubercule est également documentée dans les traditions indiennes concernant les morsures de serpent.
tubercule frais : écraser jusqu'à obtenir une pâte
application locale : quantité suffisante pour couvrir la zone concernée.
Feuilles en cataplasme
Les feuilles sont traditionnellement utilisées en cataplasme sur :
ulcères • furoncles • plaies • œdèmes.
Les feuilles et racines sont notamment utilisées en Malaisie en cataplasme contre les ulcérations du nez.
Une association de feuilles de Cayratia trifolia + Gymnema sylvestre est également appliquée traditionnellement sur l'eczéma.
Plante entière — diurétique
La plante entière possède une réputation traditionnelle de diurétique et est également mentionnée dans les traditions concernant la neuralgie, les troubles de la rate et les leucorrhées.
Une enquête ethnomédicinale réalisée dans les districts de Narail et Jessore, au Bangladesh, fournit une posologie traditionnelle particulièrement exploitable :
prendre 1 poignée de jeunes feuilles
les faire frire soigneusement
les consommer avec 1 poignée de riz bouilli encore chaud
2 à 3 fois/jour
pendant 2 à 3 jours.
Cette préparation est traditionnellement utilisée dans le contexte des saignements menstruels abondants.
Décoction feuilles + racines — forte fièvre
en Malaisie :
feuilles + racines
préparées en décoction
administration traditionnelle lors de forte fièvre.
Le jus frais des feuilles et des tiges est également employé dans le même contexte.
Décoction chaude puis fermentation
La littérature ethnopharmacologique décrit également :
feuilles + racines préparées en décoction chaude
préparation traditionnellement laissée fermenter
utilisée comme diaphorétique, notamment lors de forte fièvre.
Graines + tubercule — usage traditionnel dans le diabète
Une préparation traditionnelle associe :
infusion des graines
extrait de tubercule
administration orale, traditionnellement pour contrôler la glycémie.
Tubercule en poudre + lait — fractures
Une autre tradition indienne utilise :
tubercule/racine tubéreuse séchée et réduite en poudre
mélangée à du lait
prise oralement, traditionnellement pour accompagner la récupération après une fracture.
Racine + poivre noir — furoncles
Pour les furoncles :
racine broyée
mélangée avec du poivre noir
préparation appliquée localement sous forme de cataplasme.
Tubercule — œdème, plaies et morsures de serpent
La pâte de tubercule ou de racine est traditionnellement appliquée directement sur certaines lésions, œdèmes et plaies. La pâte de tubercule est également documentée dans les traditions indiennes concernant les morsures de serpent.
tubercule frais : écraser jusqu'à obtenir une pâte
application locale : quantité suffisante pour couvrir la zone concernée.
Feuilles en cataplasme
Les feuilles sont traditionnellement utilisées en cataplasme sur :
ulcères • furoncles • plaies • œdèmes.
Les feuilles et racines sont notamment utilisées en Malaisie en cataplasme contre les ulcérations du nez.
Une association de feuilles de Cayratia trifolia + Gymnema sylvestre est également appliquée traditionnellement sur l'eczéma.
Plante entière — diurétique
La plante entière possède une réputation traditionnelle de diurétique et est également mentionnée dans les traditions concernant la neuralgie, les troubles de la rate et les leucorrhées.
Précautions
Aucun Connu à ce jour
Contre-indications
Usage prolongé
Éviter l’usage interne :
prolongé ;
fortement concentré ;
à forte dose
sans données de sécurité suffisantes.
Grossesse
Par prudence, éviter les préparations médicinales concentrées pendant la grossesse.
Allaitement
Les données sont insuffisantes pour garantir l’innocuité.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique moderne validée.
Diabète
Les personnes prenant un traitement hypoglycémiant doivent être prudentes avec les extraits concentrés en raison d’activités hypoglycémiantes observées expérimentalement.
Allergie
Une réaction cutanée ou digestive reste possible.
Fruits
Ne pas consommer des baies uniquement parce qu’elles ressemblent à de petits raisins.
L’identification botanique doit être certaine.
Récolte sauvage
Éviter les plantes récoltées :
au bord de routes très fréquentées ;
sur des terrains traités aux pesticides ;
près d’eaux polluées ;
sur des sols contaminés.
Éviter l’usage interne :
prolongé ;
fortement concentré ;
à forte dose
sans données de sécurité suffisantes.
Grossesse
Par prudence, éviter les préparations médicinales concentrées pendant la grossesse.
Allaitement
Les données sont insuffisantes pour garantir l’innocuité.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique moderne validée.
Diabète
Les personnes prenant un traitement hypoglycémiant doivent être prudentes avec les extraits concentrés en raison d’activités hypoglycémiantes observées expérimentalement.
Allergie
Une réaction cutanée ou digestive reste possible.
Fruits
Ne pas consommer des baies uniquement parce qu’elles ressemblent à de petits raisins.
L’identification botanique doit être certaine.
Récolte sauvage
Éviter les plantes récoltées :
au bord de routes très fréquentées ;
sur des terrains traités aux pesticides ;
près d’eaux polluées ;
sur des sols contaminés.
Interactions
Antidiabétiques
Une prudence est justifiée avec les extraits concentrés associés à :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres traitements antidiabétiques.
Un effet hypoglycémiant additif reste théorique/préclinique.
Plantes hypoglycémiantes
Même prudence avec des associations concentrées contenant :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
Fenugrec ;
Mûrier ;
Cannelle.
Anti-inflammatoires
Des effets anti-inflammatoires ont été observés expérimentalement, mais aucune interaction clinique avec les AINS n’est suffisamment établie.
Médicaments à marge thérapeutique étroite
Faute d’études pharmacocinétiques humaines suffisantes, éviter l’association non supervisée d’extraits très concentrés avec des médicaments nécessitant un dosage sanguin précis.
Une prudence est justifiée avec les extraits concentrés associés à :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres traitements antidiabétiques.
Un effet hypoglycémiant additif reste théorique/préclinique.
Plantes hypoglycémiantes
Même prudence avec des associations concentrées contenant :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
Fenugrec ;
Mûrier ;
Cannelle.
Anti-inflammatoires
Des effets anti-inflammatoires ont été observés expérimentalement, mais aucune interaction clinique avec les AINS n’est suffisamment établie.
Médicaments à marge thérapeutique étroite
Faute d’études pharmacocinétiques humaines suffisantes, éviter l’association non supervisée d’extraits très concentrés avec des médicaments nécessitant un dosage sanguin précis.
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Galerie
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