Rosaceae
Reine des Prés
Spiraea ulmaria
3 photos
Aussi appelée :
ulmaire, spirée ulmaire, fausse spirée.
Nom commun
Reine des Prés
Nom scientifique
Spiraea ulmaria
Famille botanique
Rosaceae
Description botanique
Plante herbacée vivace, robuste et dressée, généralement haute d’environ 60 cm à 1,5 m, parfois davantage dans des conditions particulièrement favorables.
Racines : système souterrain vivace constitué d’un rhizome et de nombreuses racines.
Tiges : dressées, fermes, généralement ramifiées dans leur partie supérieure, souvent rougeâtres par endroits.
Feuilles : alternes et pennées, composées de plusieurs folioles dentées. La foliole terminale est nettement plus grande et généralement divisée en plusieurs lobes. La face supérieure est verte, tandis que la face inférieure apparaît souvent plus claire ou blanchâtre.
Fleurs : très petites, nombreuses, blanc crème à blanc jaunâtre, réunies en grandes inflorescences terminales ramifiées. Elles dégagent une odeur douce, aromatique et caractéristique.
Floraison : principalement de la fin du printemps à l’été, selon le climat et l'altitude.
Fruits : petits akènes disposés en groupes, souvent torsadés ou spiralés.
Racines : système souterrain vivace constitué d’un rhizome et de nombreuses racines.
Tiges : dressées, fermes, généralement ramifiées dans leur partie supérieure, souvent rougeâtres par endroits.
Feuilles : alternes et pennées, composées de plusieurs folioles dentées. La foliole terminale est nettement plus grande et généralement divisée en plusieurs lobes. La face supérieure est verte, tandis que la face inférieure apparaît souvent plus claire ou blanchâtre.
Fleurs : très petites, nombreuses, blanc crème à blanc jaunâtre, réunies en grandes inflorescences terminales ramifiées. Elles dégagent une odeur douce, aromatique et caractéristique.
Floraison : principalement de la fin du printemps à l’été, selon le climat et l'altitude.
Fruits : petits akènes disposés en groupes, souvent torsadés ou spiralés.
Répartition
Filipendula ulmaria possède une vaste aire naturelle s’étendant de l’Europe jusqu’à l’Asie tempérée, comprenant notamment la Russie méridionale et l’Himalaya occidental. Elle est notamment indigène en France, Suisse, Belgique, Allemagne, Grande-Bretagne, Irlande, Scandinavie, Europe centrale et orientale ainsi que dans une grande partie de l’Asie tempérée.
Elle a également été introduite dans certaines régions d’Amérique du Nord.
C’est essentiellement une plante des régions tempérées.
Elle a également été introduite dans certaines régions d’Amérique du Nord.
C’est essentiellement une plante des régions tempérées.
Habitat
La Reine-des-prés affectionne particulièrement les sols frais à très humides, généralement riches en matière organique.
On la rencontre notamment dans :
prairies humides ;
fossés ;
berges des rivières et ruisseaux ;
marécages et zones tourbeuses ;
lisières humides ;
bois clairs et humides ;
bords d’étangs ;
terrains temporairement inondables.
Elle supporte la mi-ombre mais fleurit abondamment dans les situations suffisamment lumineuses lorsque le sol reste humide.
On la rencontre notamment dans :
prairies humides ;
fossés ;
berges des rivières et ruisseaux ;
marécages et zones tourbeuses ;
lisières humides ;
bois clairs et humides ;
bords d’étangs ;
terrains temporairement inondables.
Elle supporte la mi-ombre mais fleurit abondamment dans les situations suffisamment lumineuses lorsque le sol reste humide.
Principes actifs
Sont situés dans les sommités fleuries. Il s’agit principalement de l’huile essentielle qui contient de l’aldéhyde salicylique et du salicylate de méthyl. Elle contient également des esters, des hétérosides de flavonol, et des tanins.
Propriétés thérapeutiques:
À cause de la présence de flavonoïdes, la reine des près est diurétique, mais elle est aussi antiinflammatoire grâce aux dérivés salicylés.
Depuis toujours on l’utilise comme sudorifique en cas de fièvre.
C’est également la plante diurétique pour les échanges de l’eau. Ainsi, on peut la recommander pour la cellulite, l’ascite, l’adiposité, l’hydropisie et tous les problèmes de rétention d’eau.
La reine des prés a aussi des vertus anti-inflammatoires qui aideront en cas de rhumatismes.
Elle a une action sédative bénéfique en cas de névralgies, et comme elle est astringente, elle est aussi cicatrisante.
En décoction, les sommités fleuries régulent le système immunitaire, et favorisent la prévention des tumeurs et cancers.
On l'utilise également pour la fièvre, l'arthrite et en externe pour les brûlures.
Propriétés thérapeutiques:
À cause de la présence de flavonoïdes, la reine des près est diurétique, mais elle est aussi antiinflammatoire grâce aux dérivés salicylés.
Depuis toujours on l’utilise comme sudorifique en cas de fièvre.
C’est également la plante diurétique pour les échanges de l’eau. Ainsi, on peut la recommander pour la cellulite, l’ascite, l’adiposité, l’hydropisie et tous les problèmes de rétention d’eau.
La reine des prés a aussi des vertus anti-inflammatoires qui aideront en cas de rhumatismes.
Elle a une action sédative bénéfique en cas de névralgies, et comme elle est astringente, elle est aussi cicatrisante.
En décoction, les sommités fleuries régulent le système immunitaire, et favorisent la prévention des tumeurs et cancers.
On l'utilise également pour la fièvre, l'arthrite et en externe pour les brûlures.
Usages traditionnels
La Reine-des-prés possède une longue tradition européenne d'utilisation médicinale.
Douleurs articulaires et musculaires : traditionnellement employée pour accompagner les douleurs légères, courbatures et inconforts articulaires.
Refroidissements : utilisée lors des états grippaux et refroidissements accompagnés de douleurs et d'inconfort.
Fièvre : traditionnellement employée comme plante fébrifuge et sudorifique.
Maux de tête : usage traditionnel, notamment lorsque les céphalées accompagnent un état fébrile ou un refroidissement.
Troubles digestifs légers : son association de tanins et de composés aromatiques explique également son utilisation traditionnelle digestive.
Élimination urinaire : traditionnellement utilisée pour favoriser la diurèse et l'élimination rénale.
L’EMA classe officiellement la plante dans les domaines traditionnels concernant notamment douleur/inflammation et toux/refroidissement.
Douleurs articulaires et musculaires : traditionnellement employée pour accompagner les douleurs légères, courbatures et inconforts articulaires.
Refroidissements : utilisée lors des états grippaux et refroidissements accompagnés de douleurs et d'inconfort.
Fièvre : traditionnellement employée comme plante fébrifuge et sudorifique.
Maux de tête : usage traditionnel, notamment lorsque les céphalées accompagnent un état fébrile ou un refroidissement.
Troubles digestifs légers : son association de tanins et de composés aromatiques explique également son utilisation traditionnelle digestive.
Élimination urinaire : traditionnellement utilisée pour favoriser la diurèse et l'élimination rénale.
L’EMA classe officiellement la plante dans les domaines traditionnels concernant notamment douleur/inflammation et toux/refroidissement.
Usages culinaires
La Reine-des-prés possède également des usages alimentaires et aromatiques traditionnels.
Fleurs : peuvent parfumer certaines boissons, sirops, desserts, crèmes, compotes et préparations sucrées.
Inflorescences : utilisées comme aromate en raison de leur parfum floral caractéristique évoquant notamment l’amande, le miel et certaines notes salicylées.
Infusions : fleurs et sommités peuvent être employées dans des tisanes aromatiques.
Sirops et boissons : les fleurs peuvent aromatiser des sirops ou boissons traditionnelles.
Fleurs : peuvent parfumer certaines boissons, sirops, desserts, crèmes, compotes et préparations sucrées.
Inflorescences : utilisées comme aromate en raison de leur parfum floral caractéristique évoquant notamment l’amande, le miel et certaines notes salicylées.
Infusions : fleurs et sommités peuvent être employées dans des tisanes aromatiques.
Sirops et boissons : les fleurs peuvent aromatiser des sirops ou boissons traditionnelles.
Posologie
En infusions: de fleurs ou de feuilles une cuillère à dessert pour une tasse d'eau 3 à 4 tasses par jour.
La teinture mère 10 à 15 gouttes 3 à 4 fois par jour
Les parties reconnues en phytothérapie comprennent principalement les sommités fleuries/herbe et les fleurs. L’EMA dispose d’ailleurs de monographies distinctes pour Filipendulae ulmariae herba et Filipendulae ulmariae flos.
Infusion traditionnelle : la drogue séchée est préparée en infusion dans de l'eau chaude et consommée en plusieurs prises dans la journée.
Poudre : utilisée dans certaines préparations phytothérapeutiques, avec dosage dépendant du produit.
Extrait sec : respecter la standardisation et le dosage du fabricant.
La teinture mère 10 à 15 gouttes 3 à 4 fois par jour
Les parties reconnues en phytothérapie comprennent principalement les sommités fleuries/herbe et les fleurs. L’EMA dispose d’ailleurs de monographies distinctes pour Filipendulae ulmariae herba et Filipendulae ulmariae flos.
Infusion traditionnelle : la drogue séchée est préparée en infusion dans de l'eau chaude et consommée en plusieurs prises dans la journée.
Poudre : utilisée dans certaines préparations phytothérapeutiques, avec dosage dépendant du produit.
Extrait sec : respecter la standardisation et le dosage du fabricant.
Contre-indications
La présence de dérivés salicylés impose certaines précautions.
Allergie aux salicylés : éviter la plante chez les personnes présentant une hypersensibilité connue à l’aspirine ou aux salicylés.
Antécédents de réactions aux AINS : prudence particulière, notamment chez les personnes ayant présenté bronchospasme, urticaire ou réaction allergique après aspirine/AINS.
Grossesse et allaitement : l’usage médicinal concentré est déconseillé par prudence en l’absence de données suffisantes.
Enfants et adolescents : éviter l'automédication médicinale, particulièrement lors d’une affection virale fébrile.
Troubles de la coagulation : prudence en cas de traitement affectant l'hémostase.
Avant une intervention chirurgicale : signaler la consommation régulière de préparations concentrées au professionnel de santé.
Il faut toutefois éviter d'assimiler directement la Reine-des-prés à de l’aspirine. L’EMA souligne que les salicylates de la plante sont essentiellement présents sous forme de glycosides et que leur concentration est relativement faible ; les infusions peuvent notamment n'en contenir que des traces.
Allergie aux salicylés : éviter la plante chez les personnes présentant une hypersensibilité connue à l’aspirine ou aux salicylés.
Antécédents de réactions aux AINS : prudence particulière, notamment chez les personnes ayant présenté bronchospasme, urticaire ou réaction allergique après aspirine/AINS.
Grossesse et allaitement : l’usage médicinal concentré est déconseillé par prudence en l’absence de données suffisantes.
Enfants et adolescents : éviter l'automédication médicinale, particulièrement lors d’une affection virale fébrile.
Troubles de la coagulation : prudence en cas de traitement affectant l'hémostase.
Avant une intervention chirurgicale : signaler la consommation régulière de préparations concentrées au professionnel de santé.
Il faut toutefois éviter d'assimiler directement la Reine-des-prés à de l’aspirine. L’EMA souligne que les salicylates de la plante sont essentiellement présents sous forme de glycosides et que leur concentration est relativement faible ; les infusions peuvent notamment n'en contenir que des traces.
Interactions
Aspirine et autres salicylés : association à considérer avec prudence afin d'éviter une exposition cumulée.
AINS : prudence avec ibuprofène, naproxène, diclofénac et médicaments apparentés.
Anticoagulants et antiagrégants plaquettaires : prudence avec warfarine, antivitamines K, anticoagulants oraux directs, clopidogrel et aspirine à visée antiagrégante, surtout avec des extraits concentrés.
Plantes pouvant influencer l'hémostase : prudence lors d'associations importantes avec, par exemple, saule, ginkgo ou ail sous forme d'extraits concentrés.
Autres plantes riches en salicylés : éviter l'accumulation inutile de plusieurs préparations fortement concentrées.
AINS : prudence avec ibuprofène, naproxène, diclofénac et médicaments apparentés.
Anticoagulants et antiagrégants plaquettaires : prudence avec warfarine, antivitamines K, anticoagulants oraux directs, clopidogrel et aspirine à visée antiagrégante, surtout avec des extraits concentrés.
Plantes pouvant influencer l'hémostase : prudence lors d'associations importantes avec, par exemple, saule, ginkgo ou ail sous forme d'extraits concentrés.
Autres plantes riches en salicylés : éviter l'accumulation inutile de plusieurs préparations fortement concentrées.
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