Ganodermatacées
Reishi
Ganoderma lucidum
3 photos
Aussi appelée :
Ganoderme luisant, Polypore luisant.
Nom commun
Reishi
Nom scientifique
Ganoderma lucidum
Famille botanique
Ganodermatacées
Description botanique
Le Reishi est un basidiomycète polypore qui forme des fructifications coriaces et ligneuses.
Chapeau : généralement réniforme, semi-circulaire ou en éventail, pouvant atteindre plusieurs dizaines de centimètres. Sa surface est caractéristiquement brillante, vernissée, rouge brun à brun acajou.
Marge : souvent plus claire, blanchâtre à jaunâtre chez les jeunes fructifications.
Pied : latéral ou excentré lorsqu’il est présent, brun rougeâtre et également luisant.
Face inférieure : blanchâtre à crème, constituée de nombreux pores très fins.
Chair : ferme, fibreuse, coriace puis presque ligneuse avec l’âge.
Spores : brunâtres, caractéristiques du genre Ganoderma.
Mycélium : réseau de filaments fongiques se développant dans le bois et assurant la nutrition du champignon.
Chapeau : généralement réniforme, semi-circulaire ou en éventail, pouvant atteindre plusieurs dizaines de centimètres. Sa surface est caractéristiquement brillante, vernissée, rouge brun à brun acajou.
Marge : souvent plus claire, blanchâtre à jaunâtre chez les jeunes fructifications.
Pied : latéral ou excentré lorsqu’il est présent, brun rougeâtre et également luisant.
Face inférieure : blanchâtre à crème, constituée de nombreux pores très fins.
Chair : ferme, fibreuse, coriace puis presque ligneuse avec l’âge.
Spores : brunâtres, caractéristiques du genre Ganoderma.
Mycélium : réseau de filaments fongiques se développant dans le bois et assurant la nutrition du champignon.
Répartition
Les champignons historiquement regroupés sous le nom Ganoderma lucidum possèdent une distribution étendue, mais la taxonomie du complexe G. lucidum est particulièrement délicate.
Le Reishi médicinal est surtout associé aux traditions de Chine, Japon et Corée. Aujourd’hui, différentes espèces de Ganoderma sont cultivées à grande échelle en Asie et ailleurs pour produire fructifications, mycélium, extraits et spores.
Il est donc préférable, pour un produit médicinal, de vérifier non seulement le nom « Reishi », mais également l’espèce identifiée, la partie utilisée et le procédé d’extraction.
Le Reishi médicinal est surtout associé aux traditions de Chine, Japon et Corée. Aujourd’hui, différentes espèces de Ganoderma sont cultivées à grande échelle en Asie et ailleurs pour produire fructifications, mycélium, extraits et spores.
Il est donc préférable, pour un produit médicinal, de vérifier non seulement le nom « Reishi », mais également l’espèce identifiée, la partie utilisée et le procédé d’extraction.
Habitat
Les Ganoderma sont principalement des champignons lignicoles.
Ils se développent notamment sur :
troncs d’arbres ;
souches ;
racines ;
bois mort ou dépérissant ;
feuillus, selon l’espèce.
Le champignon dégrade le bois et participe naturellement au recyclage de la matière organique forestière.
Pour la production médicinale moderne, le Reishi est généralement cultivé sur substrats lignocellulosiques contrôlés, notamment sur bûches ou substrats à base de sciure.
Ils se développent notamment sur :
troncs d’arbres ;
souches ;
racines ;
bois mort ou dépérissant ;
feuillus, selon l’espèce.
Le champignon dégrade le bois et participe naturellement au recyclage de la matière organique forestière.
Pour la production médicinale moderne, le Reishi est généralement cultivé sur substrats lignocellulosiques contrôlés, notamment sur bûches ou substrats à base de sciure.
Principes actifs
Ils consistent en polyasaccharides, en acides gras, en acides aminés, en minéraux, en stéroïdes, en adénosine, en titerpènes, en lanostanes et en nucléoside.
Propriétés thérapeutiques :
on retiendra surtout qu’il est adaptogène, anticoagulant, hepato-protecteur, antioxydant et stimule de manière efficace le système immunitaire.
Ayant une action autant sur le physique que le psychisme, le reishi est proche de deux autres champignons, le maitaké (Grifola frondosa) et le shiitake (Lentinus edodes) qui vont aussi renforcer la force vitale. auquel il faut penser en cas de fatigue générale, de stress, d’anxiété et d’insomnie.
On aura également recours au reishi dans le cas d’infections virales ou bactériennes, mais aussi pour les ulcères et le diabète.
Il a des vertus anti-inflammatoires, c’est donc un remède parfait pour les articulations douloureuses.
Enfin, il a une action sur la tension artérielle, en l’abaissant considérablement.
Propriétés thérapeutiques :
on retiendra surtout qu’il est adaptogène, anticoagulant, hepato-protecteur, antioxydant et stimule de manière efficace le système immunitaire.
Ayant une action autant sur le physique que le psychisme, le reishi est proche de deux autres champignons, le maitaké (Grifola frondosa) et le shiitake (Lentinus edodes) qui vont aussi renforcer la force vitale. auquel il faut penser en cas de fatigue générale, de stress, d’anxiété et d’insomnie.
On aura également recours au reishi dans le cas d’infections virales ou bactériennes, mais aussi pour les ulcères et le diabète.
Il a des vertus anti-inflammatoires, c’est donc un remède parfait pour les articulations douloureuses.
Enfin, il a une action sur la tension artérielle, en l’abaissant considérablement.
Usages traditionnels
Le Reishi occupe une place importante dans les médecines traditionnelles chinoise, japonaise et coréenne.
Vitalité : traditionnellement employé comme tonique général.
Fatigue : utilisé pour soutenir l’organisme lors de périodes de faiblesse ou d’épuisement.
Longévité : historiquement associé à la vitalité et à la longévité.
Soutien immunitaire : l’un de ses usages contemporains les plus connus.
Respiration : traditionnellement employé dans certains troubles respiratoires, notamment la toux.
Sommeil et apaisement : utilisé traditionnellement pour favoriser le calme et accompagner certains troubles du sommeil.
Fonction hépatique : plusieurs traditions lui attribuent un rôle de soutien du foie, mais cela ne signifie pas qu’il traite les maladies hépatiques.
Vitalité : traditionnellement employé comme tonique général.
Fatigue : utilisé pour soutenir l’organisme lors de périodes de faiblesse ou d’épuisement.
Longévité : historiquement associé à la vitalité et à la longévité.
Soutien immunitaire : l’un de ses usages contemporains les plus connus.
Respiration : traditionnellement employé dans certains troubles respiratoires, notamment la toux.
Sommeil et apaisement : utilisé traditionnellement pour favoriser le calme et accompagner certains troubles du sommeil.
Fonction hépatique : plusieurs traditions lui attribuent un rôle de soutien du foie, mais cela ne signifie pas qu’il traite les maladies hépatiques.
Usages culinaires
Le Reishi n’est pas un champignon culinaire classique.
Sa chair devient rapidement coriace, fibreuse, ligneuse et amère, ce qui la rend peu adaptée à une consommation comparable aux champignons alimentaires ordinaires.
Sa chair devient rapidement coriace, fibreuse, ligneuse et amère, ce qui la rend peu adaptée à une consommation comparable aux champignons alimentaires ordinaires.
Posologie
En Médecine traditionnelle chinoise, les dosages varient généralement de 1,5 g à 9 g par jour de champignon séché.
Champignon séché en décoction : les pratiques traditionnelles utilisent généralement quelques grammes de fructification séchée par jour, préparés par décoction prolongée.
Poudre de fructification : la quantité dépend fortement du produit.
Extrait sec : suivre le rapport d’extraction et la standardisation indiqués par le fabricant.
Extrait liquide / teinture : le nombre de gouttes n’a de sens que si le ratio champignon/solvant et la concentration sont connus.
Double extraction : le dosage dépend du rapport initial champignon/solvant et de la concentration finale.
Champignon séché en décoction : les pratiques traditionnelles utilisent généralement quelques grammes de fructification séchée par jour, préparés par décoction prolongée.
Poudre de fructification : la quantité dépend fortement du produit.
Extrait sec : suivre le rapport d’extraction et la standardisation indiqués par le fabricant.
Extrait liquide / teinture : le nombre de gouttes n’a de sens que si le ratio champignon/solvant et la concentration sont connus.
Double extraction : le dosage dépend du rapport initial champignon/solvant et de la concentration finale.
Contre-indications
Le Reishi est généralement bien toléré, mais il n’est pas dépourvu de précautions.
Troubles digestifs : nausées et autres inconforts digestifs peuvent survenir.
Troubles du sommeil : des cas d’insomnie sont rapportés.
Réactions allergiques : possibles chez les personnes sensibles aux champignons.
Risque hémorragique : prudence avec les extraits concentrés chez les personnes présentant des troubles de la coagulation ou prenant des médicaments anticoagulants.
Maladies auto-immunes / immunosuppression : prudence en raison des effets immunomodulateurs potentiels.
Grossesse et allaitement : données de sécurité insuffisantes ; éviter les extraits médicinaux concentrés par prudence.
Foie : de rares cas d’atteinte hépatique aiguë ont été rapportés. LiverTox considère le lien comme possible mais extrêmement rare
Troubles digestifs : nausées et autres inconforts digestifs peuvent survenir.
Troubles du sommeil : des cas d’insomnie sont rapportés.
Réactions allergiques : possibles chez les personnes sensibles aux champignons.
Risque hémorragique : prudence avec les extraits concentrés chez les personnes présentant des troubles de la coagulation ou prenant des médicaments anticoagulants.
Maladies auto-immunes / immunosuppression : prudence en raison des effets immunomodulateurs potentiels.
Grossesse et allaitement : données de sécurité insuffisantes ; éviter les extraits médicinaux concentrés par prudence.
Foie : de rares cas d’atteinte hépatique aiguë ont été rapportés. LiverTox considère le lien comme possible mais extrêmement rare
Interactions
Anticoagulants et antiagrégants plaquettaires : le Reishi pourrait augmenter le risque de saignement ; prudence notamment avec la warfarine et les autres traitements modifiant l’hémostase.
Immunosuppresseurs : interaction potentielle en raison des propriétés immunomodulatrices ; l’association nécessite un avis médical.
Chimiothérapies : certaines interactions sont théoriquement possibles selon le mécanisme du traitement ; ne pas associer un extrait concentré sans l’accord de l’équipe d’oncologie.
Cytochromes P450 : des effets in vitro ont été observés notamment sur CYP1A2, CYP2E1 et CYP3A, mais leur importance clinique reste inconnue.
Plantes à effet antiagrégant potentiel : prudence avec de fortes doses ou extraits concentrés de ginkgo, ail, gingembre et autres plantes susceptibles d’influencer l’hémostase.
Immunosuppresseurs : interaction potentielle en raison des propriétés immunomodulatrices ; l’association nécessite un avis médical.
Chimiothérapies : certaines interactions sont théoriquement possibles selon le mécanisme du traitement ; ne pas associer un extrait concentré sans l’accord de l’équipe d’oncologie.
Cytochromes P450 : des effets in vitro ont été observés notamment sur CYP1A2, CYP2E1 et CYP3A, mais leur importance clinique reste inconnue.
Plantes à effet antiagrégant potentiel : prudence avec de fortes doses ou extraits concentrés de ginkgo, ail, gingembre et autres plantes susceptibles d’influencer l’hémostase.
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