Photographie de Rose des jardins
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Rosaceae

Rose des jardins

Rosa x hybrida

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Aussi appelée : rosier hybride, rose horticole, rosier de jardin.

Description botanique

L’un des genres les plus étendus de le règne végétal, avec des rapports botaniques de plus de
4 000 espèces.

Les Roses des jardins sont des arbustes vivaces ligneux dont l'apparence varie fortement selon les groupes horticoles.

Hauteur : de quelques dizaines de centimètres pour les rosiers miniatures à plusieurs mètres pour les formes grimpantes.

Racines : système racinaire ligneux, ramifié ; de nombreux rosiers commerciaux sont greffés sur un porte-greffe.

Tiges : dressées, arquées, sarmenteuses ou grimpantes selon les cultivars, généralement munies d’aiguillons.

Feuilles : alternes, composées, imparipennées, généralement constituées de 5 à 7 folioles dentées.

Fleurs : extrêmement variables : simples, semi-doubles ou très doubles, solitaires ou réunies en bouquets.

Couleurs : blanc, crème, jaune, orange, saumon, rose, rouge, pourpre et nombreuses nuances intermédiaires.

Parfum : absent, léger ou extrêmement puissant selon le cultivar.

Floraison : printanière, estivale ou remontante jusqu’en automne selon les groupes horticoles.

Fruits : cynorrhodons, dont la formation peut être faible chez certaines variétés horticoles très doubles ou stériles.

Répartition

Les Roses des jardins sont cultivées dans le monde entier.

Contrairement à une espèce sauvage possédant une aire naturelle définie, Rosa × hybrida résulte d’une longue histoire de sélection horticole impliquant des rosiers provenant notamment :

- d’Europe ;
- d’Asie ;
- du Moyen-Orient ;
- de Chine ;
- d’Asie centrale.

Les hybridations successives ont produit des milliers de cultivars aujourd’hui cultivés dans les régions tempérées et, avec des variétés adaptées, dans certains climats subtropicaux.

Habitat

La Rose des jardins étant une plante essentiellement horticole, son habitat correspond principalement aux espaces cultivés.

On la rencontre dans :

- jardins ;
- parcs ;
- massifs floraux ;
- roseraies ;
- haies ;
- terrasses ;
- cultures en pots ;
- pépinières ;
- exploitations horticoles.

La plupart des rosiers apprécient une exposition ensoleillée, un sol fertile, riche en matière organique mais bien drainé et une humidité régulière sans engorgement prolongé.
Les exigences exactes dépendent cependant fortement du cultivar et du porte-greffe.

Principes actifs

Les pétales sont astringents, contenant de la quercitrine et des huiles volatiles.

Les cynorrhodons, la base de la fleur qui est gonflée à la graine, sont d’excellentes sources de vitamines A, B3, C, D et E.

Contient également un colorant et un arôme qui les rendent utiles pour sirop, collyres, toniques.

Utilisations Culinaire

C’est une bonne source de vitamines C utilisé pour la fabrication de sirops, de confitures, de gelées, de vins et de mélanges de thé.

Les pétales de rose sont utilisés dans les salades, les garnitures, les décorations de pâtisserie et la fabrication Eau de rose.

Les Iraniens ajoutent des pétales séchés en poudre au yaourt

Médecine Rurale.

La Rosa x hybrida, ou rose des jardins, a été largement utilisée dans la médecine traditionnelle à travers les âges pour divers maux et affections.

L’eau de rose fabriquée à partir de certaines espèces (Rosa centifolia) est utilisé comme pommade pour l’ophtalmie.

Une infusion ou en poudre utilisée pour les saignements excessifs.

L’eau est apaisante pour les peaux sèches.

Les pétales sont considérés comme astringents.

Peut être utilisé comme nettoyant pour la peau pour arrêter les saignements dus aux égratignures et aux coupures.

Une infusion de fleurs est utilisée pour le lavage dans la leucorrhée et la blennorragie.

Une infusion également utilisée comme gargarisme pour la laryngite, la stomatite.

Une décoction de fleurs est utilisée pour la phtisie, l’hémoptysie, la diarrhée et la dysenterie.

Un extraits de la plante est utilisé dans la médecine populaire européenne comme diurétique et laxatif, pour les calculs urinaires, l’arthrite, la goutte, la fièvre, le rhume et la carence en vitamine C.

Les utilisations thérapeutiques dans la médecine ancienne comprennent le traitement des douleurs abdominales et thoraciques, des saignements menstruels, des problèmes digestifs et de l’inflammation.

Les tribus indiennes d’Amérique du Nord utilisent une décoction de racine comme remède contre la toux pour les enfants.

Également utilisé pour la cicatrisation des plaies, la migraine, les allergies.

Usages traditionnels

Les roses possèdent une très longue histoire médicinale, mais il faut distinguer les roses médicinales traditionnelles identifiées — telles que Rosa × damascena, Rosa gallica ou Rosa centifolia — des hybrides horticoles modernes regroupés sous Rosa × hybrida.

Pour les roses de jardin parfumées et non traitées, certains usages traditionnels peuvent être rapprochés de ceux des pétales de rose.

Apaisement : le parfum des roses est traditionnellement associé à la relaxation et au bien-être émotionnel.

Peau : pétales et préparations florales traditionnellement employés dans les soins cosmétiques.

Bouche et gorge : certaines préparations traditionnelles de pétales de roses riches en tanins ont été utilisées comme astringents légers.

Digestion : certaines roses ont traditionnellement été consommées en infusion après les repas.

Astringente : propriété traditionnellement associée aux pétales riches en polyphénols et tanins.

Ces usages ne doivent cependant pas être attribués automatiquement à tous les cultivars de Rosa × hybrida.

Usages culinaires

Les pétales de nombreuses roses peuvent être comestibles, mais une précaution essentielle s’impose :

une rose horticole vendue comme plante ornementale ne doit pas automatiquement être considérée comme destinée à la consommation.
Les fleurs destinées à l’alimentation doivent provenir de plantes :

- correctement identifiées ;
- cultivées sans pesticides incompatibles avec un usage alimentaire ;
- non traitées avec des produits systémiques destinés uniquement aux plantes ornementales.

Pétales frais : décoration de salades et desserts.

Pétales cristallisés : confiserie.

Confitures et gelées : préparations possibles avec des cultivars parfumés adaptés à l’alimentation.

Sirops : pétales macérés ou infusés.

Infusions : pétales séchés de qualité alimentaire.

Sucres aromatisés : pétales associés au sucre.

Vinaigres aromatiques : usage culinaire traditionnel.

Les cultivars fortement parfumés sont généralement les plus intéressants pour les préparations aromatiques.

Posologie

Il n’existe aucune posologie médicinale standardisée applicable à l’ensemble de Rosa × hybrida.

La variabilité entre cultivars empêche d’attribuer une composition ou une dose thérapeutique universelle.

Infusion traditionnelle de pétales alimentaires : environ 1 à 2 g de pétales séchés pour 150–250 ml d’eau chaude, comme préparation aromatique traditionnelle.

Pétales frais : utilisés en quantité alimentaire.

Poudre de pétales : absence de posologie médicinale universelle.

Teinture : sa concentration doit être connue avant toute détermination de dose.

Extrait sec : dépend du cultivar, du procédé d’extraction et de la standardisation.

Pour une utilisation médicinale reproductible, il est préférable d’utiliser une espèce de rose précisément identifiée et documentée plutôt que la dénomination générale Rosa × hybrida.

Précautions

Aucun Connu

Contre-indications

Les pétales provenant de roses alimentaires et non traitées sont généralement bien tolérés lorsqu’ils sont consommés raisonnablement.

Pesticides : principal risque pratique avec les roses ornementales. Ne jamais utiliser en infusion ou alimentation des fleurs dont les traitements phytosanitaires ne sont pas connus.

Allergie : des réactions d’hypersensibilité sont possibles.

Peau sensible : les préparations parfumées peuvent provoquer des réactions chez certaines personnes sensibles.

Grossesse et allaitement : l’usage alimentaire raisonnable doit être distingué des extraits médicinaux concentrés, insuffisamment documentés pour les hybrides horticoles.

Enfants : privilégier les préparations alimentaires simples et correctement identifiées plutôt que les extraits concentrés.

Aiguillons : risque mécanique évident lors de la récolte et de la manipulation.

Identification : ne pas supposer que toutes les roses horticoles possèdent exactement la même composition phytochimique.

Interactions

« Aucune interaction médicamenteuse spécifique et cliniquement démontrée n’est établie pour l’ensemble des roses horticoles regroupées sous le nom Rosa × hybrida. Les pétales de qualité alimentaire consommés raisonnablement présentent peu de préoccupations particulières, tandis que les extraits concentrés nécessitent davantage de prudence en raison de la variabilité importante entre cultivars. »

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