Asteraceae
Spilanthe
Spilanthes acmella
3 photos
Aussi appelée :
Brède mafane, Cresson de Para, Cresson du Brésil, Plante à mal de dents.
Nom commun
Spilanthe
Nom scientifique
Spilanthes acmella
Famille botanique
Asteraceae
Description botanique
Le Spilanthe est une plante herbacée annuelle ou vivace de courte durée sous climat tropical.
Hauteur : généralement 20 à 60 cm.
Tiges :
- ramifiées ;
- dressées à rampantes ;
- parfois légèrement rougeâtres ;
- pouvant s’enraciner aux nœuds lorsqu’elles touchent un sol humide.
Feuilles :
- opposées ;
- ovales à triangulaires-ovales ;
- légèrement dentées ;
- vertes ;
- relativement tendres.
Capitules floraux : très caractéristiques, généralement ovoïdes à coniques.
Ils sont formés de nombreuses petites fleurs et présentent souvent :
- une couleur jaune à jaune orangé ;
- un sommet rougeâtre ou brun rouge selon les formes.
Ils ressemblent parfois à de petits boutons.
Fruits : petits akènes contenant les graines.
La plante possède une saveur particulièrement piquante et anesthésiante, surtout dans les capitules.
Hauteur : généralement 20 à 60 cm.
Tiges :
- ramifiées ;
- dressées à rampantes ;
- parfois légèrement rougeâtres ;
- pouvant s’enraciner aux nœuds lorsqu’elles touchent un sol humide.
Feuilles :
- opposées ;
- ovales à triangulaires-ovales ;
- légèrement dentées ;
- vertes ;
- relativement tendres.
Capitules floraux : très caractéristiques, généralement ovoïdes à coniques.
Ils sont formés de nombreuses petites fleurs et présentent souvent :
- une couleur jaune à jaune orangé ;
- un sommet rougeâtre ou brun rouge selon les formes.
Ils ressemblent parfois à de petits boutons.
Fruits : petits akènes contenant les graines.
La plante possède une saveur particulièrement piquante et anesthésiante, surtout dans les capitules.
Répartition
L’origine exacte des formes cultivées d’Acmella oleracea est complexe en raison de sa longue histoire de culture et de dispersion.
La plante est aujourd’hui largement cultivée ou naturalisée dans les régions :
- tropicales d’Amérique du Sud ;
- Brésil ;
- Guyanes ;
- Caraïbes ;
- Madagascar ;
- Afrique tropicale ;
- Inde ;
- Sri Lanka ;
- Bangladesh ;
- Asie du Sud-Est ;
- Indonésie ;
- Philippines.
Elle est également cultivée comme plante aromatique, médicinale ou ornementale dans les régions tempérées pendant la saison chaude.
La plante est aujourd’hui largement cultivée ou naturalisée dans les régions :
- tropicales d’Amérique du Sud ;
- Brésil ;
- Guyanes ;
- Caraïbes ;
- Madagascar ;
- Afrique tropicale ;
- Inde ;
- Sri Lanka ;
- Bangladesh ;
- Asie du Sud-Est ;
- Indonésie ;
- Philippines.
Elle est également cultivée comme plante aromatique, médicinale ou ornementale dans les régions tempérées pendant la saison chaude.
Habitat
Le Spilanthe apprécie les milieux :
- chauds ;
- humides ;
- lumineux ;
- riches en matière organique.
On peut le rencontrer dans :
- jardins ;
- potagers ;
- plantations ;
- terrains perturbés ;
- bords de chemins ;
- prairies humides ;
- berges ;
- zones tropicales ouvertes.
Pour sa culture, il préfère généralement :
- soleil à mi-ombre ;
- sol fertile ;
- sol frais mais drainé ;
- arrosages réguliers.
Il est sensible au gel.
- chauds ;
- humides ;
- lumineux ;
- riches en matière organique.
On peut le rencontrer dans :
- jardins ;
- potagers ;
- plantations ;
- terrains perturbés ;
- bords de chemins ;
- prairies humides ;
- berges ;
- zones tropicales ouvertes.
Pour sa culture, il préfère généralement :
- soleil à mi-ombre ;
- sol fertile ;
- sol frais mais drainé ;
- arrosages réguliers.
Il est sensible au gel.
Principes actifs
L'étude a isolé un principe actif, le spilanthol (C14H25NO) , un isobutylamide, un insecticide connu.
Les feuilles donnent des alcaloïdes, des caroténoïdes, des huiles essentielles, des sesquiterpènes, des acides aminés.
Les feuilles donnent des alcaloïdes, des caroténoïdes, des huiles essentielles, des sesquiterpènes, des acides aminés.
Usages traditionnels
Le Spilanthe est particulièrement réputé dans les traditions médicinales pour la sphère bucco-dentaire.
Mal de dents : usage traditionnel majeur.
Les capitules sont traditionnellement mâchés pour provoquer une sensation d’engourdissement local.
Douleurs gingivales : traditionnel.
Gingivite : usage traditionnel.
Aphtes : traditionnel.
Inflammations de la bouche : traditionnel.
Maux de gorge : certains usages traditionnels.
Stimulation salivaire : effet caractéristique et facilement observable.
Troubles digestifs : traditionnel.
Manque d’appétit : traditionnel, en raison notamment de son caractère stimulant et aromatique.
Fièvre : usage ethnomédicinal.
Douleurs : traditionnel.
Inflammations : traditionnel.
Affections cutanées et plaies : certaines applications traditionnelles.
Parasites : différents usages ethnomédicinaux et recherches expérimentales.
Mal de dents : usage traditionnel majeur.
Les capitules sont traditionnellement mâchés pour provoquer une sensation d’engourdissement local.
Douleurs gingivales : traditionnel.
Gingivite : usage traditionnel.
Aphtes : traditionnel.
Inflammations de la bouche : traditionnel.
Maux de gorge : certains usages traditionnels.
Stimulation salivaire : effet caractéristique et facilement observable.
Troubles digestifs : traditionnel.
Manque d’appétit : traditionnel, en raison notamment de son caractère stimulant et aromatique.
Fièvre : usage ethnomédicinal.
Douleurs : traditionnel.
Inflammations : traditionnel.
Affections cutanées et plaies : certaines applications traditionnelles.
Parasites : différents usages ethnomédicinaux et recherches expérimentales.
Usages culinaires
Le Spilanthe possède un véritable intérêt culinaire.
À Madagascar, il est notamment connu comme brède mafane.
Les feuilles et jeunes pousses entrent dans différents plats, notamment le célèbre romazava.
Parties culinaires :
- jeunes feuilles ;
- feuilles ;
- jeunes tiges ;
- capitules en petite quantité.
La plante apporte une sensation :
- piquante ;
- pétillante ;
- légèrement brûlante ;
- salivante ;
- puis anesthésiante.
Les capitules sont beaucoup plus puissants que les feuilles.
Le Spilanthe est également utilisé dans la cuisine contemporaine et la mixologie pour son effet sensoriel inhabituel.
À Madagascar, il est notamment connu comme brède mafane.
Les feuilles et jeunes pousses entrent dans différents plats, notamment le célèbre romazava.
Parties culinaires :
- jeunes feuilles ;
- feuilles ;
- jeunes tiges ;
- capitules en petite quantité.
La plante apporte une sensation :
- piquante ;
- pétillante ;
- légèrement brûlante ;
- salivante ;
- puis anesthésiante.
Les capitules sont beaucoup plus puissants que les feuilles.
Le Spilanthe est également utilisé dans la cuisine contemporaine et la mixologie pour son effet sensoriel inhabituel.
Posologie
Feuilles/fleurs fraîches 1–2 g localement Mâcher brièvement pour usage buccal traditionnel
Plante fraîche alimentaire 5–15 g par portion Comme légume/aromate
Infusion de parties aériennes 1–2 g / 200–250 mL 1–2 ×/jour ; usage traditionnel indicatif
Décoction 2–3 g / 250 mL 1 ×/jour ; non standardisée
Poudre sèche 0,5–1 g, 1–2 ×/jour Dose traditionnelle indicative, données limitées
Pour les douleurs dentaires
L'usage ethnobotanique le plus caractéristique consiste à mâcher une petite quantité de capitule floral frais ou à l'appliquer brièvement à proximité de la zone douloureuse. Le spilanthol produit rapidement une sensation de picotement, salivation puis engourdissement local.
Plante fraîche alimentaire 5–15 g par portion Comme légume/aromate
Infusion de parties aériennes 1–2 g / 200–250 mL 1–2 ×/jour ; usage traditionnel indicatif
Décoction 2–3 g / 250 mL 1 ×/jour ; non standardisée
Poudre sèche 0,5–1 g, 1–2 ×/jour Dose traditionnelle indicative, données limitées
Pour les douleurs dentaires
L'usage ethnobotanique le plus caractéristique consiste à mâcher une petite quantité de capitule floral frais ou à l'appliquer brièvement à proximité de la zone douloureuse. Le spilanthol produit rapidement une sensation de picotement, salivation puis engourdissement local.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
L’usage alimentaire traditionnel est généralement bien toléré, mais la plante possède une activité sensorielle et pharmacologique marquée.
Irritation buccale : une quantité importante peut provoquer :
- brûlure ;
- picotements intenses ;
- hypersalivation ;
- engourdissement ;
- inconfort buccal.
Allergie aux Asteraceae : prudence chez les personnes allergiques notamment à d’autres membres de cette famille.
Grossesse : consommation alimentaire et extrait médicinal concentré doivent être distingués ; données insuffisantes pour recommander les extraits concentrés.
Allaitement : même prudence.
Enfants : prudence avec les préparations concentrées.
Plaies buccales importantes : les extraits alcooliques ou fortement concentrés peuvent être irritants.
Douleur dentaire persistante : l’effet anesthésiant peut masquer temporairement les symptômes sans traiter la cause.
Irritation buccale : une quantité importante peut provoquer :
- brûlure ;
- picotements intenses ;
- hypersalivation ;
- engourdissement ;
- inconfort buccal.
Allergie aux Asteraceae : prudence chez les personnes allergiques notamment à d’autres membres de cette famille.
Grossesse : consommation alimentaire et extrait médicinal concentré doivent être distingués ; données insuffisantes pour recommander les extraits concentrés.
Allaitement : même prudence.
Enfants : prudence avec les préparations concentrées.
Plaies buccales importantes : les extraits alcooliques ou fortement concentrés peuvent être irritants.
Douleur dentaire persistante : l’effet anesthésiant peut masquer temporairement les symptômes sans traiter la cause.
Interactions
Anesthésiques locaux : une potentialisation clinique n’est pas démontrée, mais l’association de produits buccaux fortement anesthésiants avec un extrait concentré mérite de la prudence.
Anti-inflammatoires : certaines activités anti-inflammatoires ont été observées expérimentalement, sans interaction clinique clairement établie.
Anticoagulants/antiagrégants : aucune interaction majeure suffisamment démontrée pour justifier une interdiction systématique.
Antidiabétiques : certaines données expérimentales métaboliques existent ; prudence théorique avec les extraits fortement concentrés.
Plantes fortement sialagogues : l’association pourrait accentuer l’hypersalivation.
Anti-inflammatoires : certaines activités anti-inflammatoires ont été observées expérimentalement, sans interaction clinique clairement établie.
Anticoagulants/antiagrégants : aucune interaction majeure suffisamment démontrée pour justifier une interdiction systématique.
Antidiabétiques : certaines données expérimentales métaboliques existent ; prudence théorique avec les extraits fortement concentrés.
Plantes fortement sialagogues : l’association pourrait accentuer l’hypersalivation.
Photographies
Galerie
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