Calophyllaceae
Tamanu
Calophyllum inophyllum
3 photos
Aussi appelée :
Takamaka, Calophylle, Calophylle inophylle, Laurier d’Alexandrie.
Nom commun
Tamanu
Nom scientifique
Calophyllum inophyllum
Famille botanique
Calophyllaceae
Description botanique
Calophyllum inophyllum est un arbre tropical persistant.
Hauteur : généralement 8 à 20 m, parfois davantage.
Tronc :
- robuste ;
- souvent court ;
- écorce grisâtre à brunâtre ;
- couronne large et étalée.
Feuilles :
- opposées ;
- simples ;
- épaisses ;
- coriaces ;
- elliptiques à obovales ;
- vert foncé brillant.
Elles présentent de très nombreuses nervures secondaires fines et parallèles, caractère botanique particulièrement reconnaissable.
Fleurs :
- blanches ;
- parfumées ;
- munies d’étamines jaunes nombreuses ;
- regroupées en petites inflorescences.
Fruits :
- drupes globuleuses ;
- vertes lorsqu’elles sont jeunes ;
- devenant jaunâtres à brunâtres à maturité.
Noyau : contient une amande riche en huile.
Particularité importante : l’amande fraîche donne initialement relativement peu d’huile utilisable. Après une période traditionnelle de séchage/maturation, elle brunit et devient beaucoup plus huileuse.
Hauteur : généralement 8 à 20 m, parfois davantage.
Tronc :
- robuste ;
- souvent court ;
- écorce grisâtre à brunâtre ;
- couronne large et étalée.
Feuilles :
- opposées ;
- simples ;
- épaisses ;
- coriaces ;
- elliptiques à obovales ;
- vert foncé brillant.
Elles présentent de très nombreuses nervures secondaires fines et parallèles, caractère botanique particulièrement reconnaissable.
Fleurs :
- blanches ;
- parfumées ;
- munies d’étamines jaunes nombreuses ;
- regroupées en petites inflorescences.
Fruits :
- drupes globuleuses ;
- vertes lorsqu’elles sont jeunes ;
- devenant jaunâtres à brunâtres à maturité.
Noyau : contient une amande riche en huile.
Particularité importante : l’amande fraîche donne initialement relativement peu d’huile utilisable. Après une période traditionnelle de séchage/maturation, elle brunit et devient beaucoup plus huileuse.
Répartition
Calophyllum inophyllum possède une vaste distribution tropicale indo-pacifique.
On le rencontre notamment dans :
- Inde ;
- Sri Lanka ;
- Bangladesh ;
- Myanmar ;
- Thaïlande ;
- Vietnam ;
- Malaisie ;
- Indonésie ;
- Philippines ;
- Papouasie-Nouvelle-Guinée ;
- Polynésie ;
- Mélanésie ;
- Micronésie ;
- Madagascar ;
- îles de l’océan Indien ;
- certaines régions côtières d’Afrique orientale.
Il a également été introduit dans d’autres régions tropicales.
On le rencontre notamment dans :
- Inde ;
- Sri Lanka ;
- Bangladesh ;
- Myanmar ;
- Thaïlande ;
- Vietnam ;
- Malaisie ;
- Indonésie ;
- Philippines ;
- Papouasie-Nouvelle-Guinée ;
- Polynésie ;
- Mélanésie ;
- Micronésie ;
- Madagascar ;
- îles de l’océan Indien ;
- certaines régions côtières d’Afrique orientale.
Il a également été introduit dans d’autres régions tropicales.
Habitat
Le Tamanu est particulièrement caractéristique des zones littorales tropicales.
Il pousse dans :
- plages ;
- arrière-plages ;
- forêts littorales ;
- côtes rocheuses ;
- terrains sableux ;
- sols coralliens ;
- bords de lagons ;
- zones côtières exposées au vent.
Il supporte relativement bien :
- embruns salés ;
- vents marins ;
- sols sableux ;
- sécheresse saisonnière ;
- forte luminosité.
Il peut également pousser plus à l’intérieur des terres lorsque les conditions climatiques lui conviennent.
Son système racinaire et sa résistance au vent lui confèrent un intérêt pour la stabilisation des sols côtiers.
Il pousse dans :
- plages ;
- arrière-plages ;
- forêts littorales ;
- côtes rocheuses ;
- terrains sableux ;
- sols coralliens ;
- bords de lagons ;
- zones côtières exposées au vent.
Il supporte relativement bien :
- embruns salés ;
- vents marins ;
- sols sableux ;
- sécheresse saisonnière ;
- forte luminosité.
Il peut également pousser plus à l’intérieur des terres lorsque les conditions climatiques lui conviennent.
Son système racinaire et sa résistance au vent lui confèrent un intérêt pour la stabilisation des sols côtiers.
Principes actifs
Donne des coumarines, des xanthones, des triterpènes et des stéroïdes.
L’extrait de feuilles au méthanol donne des glycosides flavonoïdaux et des glycosides stéroïdiens.
Utilisations Culinaire.
Pulpe de fruits immatures serait apparemment comestible; la prudence est recommandée en raison des composés toxiques qui pourraient être présents dans les fruits mûrs.
L’huile de graines est comestible après raffinage.
Médecine Rurale.
Couramment utilisé en médecine traditionnelle dans les différentes régions où il est présent. Beaucoup de ces utilisations ont été soutenues par la recherche moderne sur la plante.
Pour les douleurs gazeuses, l’indigestion et les coliques, les grains sont écrasés et appliqués sur l’abdomen.
Les fleurs sont utilisées comme tonique cardiaque.
Une infusion ou une décoction de feuilles est utilisée pour les troubles de l’œil.
Une Infusion de feuilles prises pour les coup de chaleur.
L’infusion de fruits est considérée comme pectorale.
Un baume d’écorce utilisée comme cicatrisant.
L’oléorésine parfois prise en interne pour des affections pulmonaires.
La résine de gomme de l’écorce est appliquée sur les plaies et les vieilles plaies.
La gomme est émétique et purgative.
L’huile est utilisée comme application externe pour l’indigestion et les coliques.
L’huile est également utilisée comme application topique pour la guérison des brûlures et des maladies de la peau.
Un cataplasme de feuilles ou d’eau de feuilles pressées est utilisée comme astringents pour les hémorroïdes.
En Indochine, l’écorce pilée est appliquée à l’orchite.
L’huile est utilisée en externe comme anti-inflammatoire, pour les rhumatismes et la goutte.
A Hawaï, la résine d’écorce est utilisé pour les ulcères.
A Java, utilisé pour ses propriétés diurétiques.
Aux Fidji, les feuilles utilisées comme lotion pour les yeux endoloris.
En Indochine, l’écorce pilée est utilisée pour l’orchite, également utilisée pour la dysenterie et le rhume.
Le jus astringent de l’écorce est utilisé comme purgatif.
Une décoction est utilisée pour les hémorragies internes.
Les feuilles sont utilisées pour l’inflammation de la peau, les ulcères de jambe et les plaies.
L’huile de Tamanu est utilisée en externe pour l’acné, le psoriasis, l’eczéma, la dermatite.
Aux Indes néerlandaises, une décoction composée de l’écorce avec d’autres écorces, est utilisée en interne après l’accouchement, pour les pertes vaginales, et la gonorrhée.
En Inde, les feuilles sont utilisé pour les migraines, les vertiges, l’ophtalmie; l’huile de graine, pour la goutte, la lèpre, gale et dysurie.
En Inde, l’huile de graines est appliquée sur la gale et l’eczéma.
Aux Fidji, l’huile de tamanu est utilisée pour soulager la douleur sciatique, le zona, la névralgie, les rhumatismes et la névrite lépreuse.
Au Cambodge, les feuilles sont utilisées comme inhalation pour la migraine et les vertiges.
Une décoction de racine est traditionnellement utilisée pour traiter les ulcères, les furoncles et l’ophtalmie.
Autres.
Le fruit mûr brûlé est utilisé comme répulsif contre les moustiques.
L’extrait de feuilles au méthanol donne des glycosides flavonoïdaux et des glycosides stéroïdiens.
Utilisations Culinaire.
Pulpe de fruits immatures serait apparemment comestible; la prudence est recommandée en raison des composés toxiques qui pourraient être présents dans les fruits mûrs.
L’huile de graines est comestible après raffinage.
Médecine Rurale.
Couramment utilisé en médecine traditionnelle dans les différentes régions où il est présent. Beaucoup de ces utilisations ont été soutenues par la recherche moderne sur la plante.
Pour les douleurs gazeuses, l’indigestion et les coliques, les grains sont écrasés et appliqués sur l’abdomen.
Les fleurs sont utilisées comme tonique cardiaque.
Une infusion ou une décoction de feuilles est utilisée pour les troubles de l’œil.
Une Infusion de feuilles prises pour les coup de chaleur.
L’infusion de fruits est considérée comme pectorale.
Un baume d’écorce utilisée comme cicatrisant.
L’oléorésine parfois prise en interne pour des affections pulmonaires.
La résine de gomme de l’écorce est appliquée sur les plaies et les vieilles plaies.
La gomme est émétique et purgative.
L’huile est utilisée comme application externe pour l’indigestion et les coliques.
L’huile est également utilisée comme application topique pour la guérison des brûlures et des maladies de la peau.
Un cataplasme de feuilles ou d’eau de feuilles pressées est utilisée comme astringents pour les hémorroïdes.
En Indochine, l’écorce pilée est appliquée à l’orchite.
L’huile est utilisée en externe comme anti-inflammatoire, pour les rhumatismes et la goutte.
A Hawaï, la résine d’écorce est utilisé pour les ulcères.
A Java, utilisé pour ses propriétés diurétiques.
Aux Fidji, les feuilles utilisées comme lotion pour les yeux endoloris.
En Indochine, l’écorce pilée est utilisée pour l’orchite, également utilisée pour la dysenterie et le rhume.
Le jus astringent de l’écorce est utilisé comme purgatif.
Une décoction est utilisée pour les hémorragies internes.
Les feuilles sont utilisées pour l’inflammation de la peau, les ulcères de jambe et les plaies.
L’huile de Tamanu est utilisée en externe pour l’acné, le psoriasis, l’eczéma, la dermatite.
Aux Indes néerlandaises, une décoction composée de l’écorce avec d’autres écorces, est utilisée en interne après l’accouchement, pour les pertes vaginales, et la gonorrhée.
En Inde, les feuilles sont utilisé pour les migraines, les vertiges, l’ophtalmie; l’huile de graine, pour la goutte, la lèpre, gale et dysurie.
En Inde, l’huile de graines est appliquée sur la gale et l’eczéma.
Aux Fidji, l’huile de tamanu est utilisée pour soulager la douleur sciatique, le zona, la névralgie, les rhumatismes et la névrite lépreuse.
Au Cambodge, les feuilles sont utilisées comme inhalation pour la migraine et les vertiges.
Une décoction de racine est traditionnellement utilisée pour traiter les ulcères, les furoncles et l’ophtalmie.
Autres.
Le fruit mûr brûlé est utilisé comme répulsif contre les moustiques.
Usages traditionnels
Le Tamanu possède une longue histoire d’utilisation dans les médecines traditionnelles du Pacifique, d’Asie et de l’océan Indien.
Plaies superficielles : usage externe traditionnel.
Écorchures : traditionnel.
Gerçures : traditionnel.
Peau sèche : usage cosmétique traditionnel.
Irritations cutanées : traditionnel.
Brûlures superficielles : certains usages populaires externes.
Cicatrices : huile utilisée traditionnellement pour le massage et le soin cutané.
Douleurs musculaires : massage traditionnel.
Douleurs articulaires : traditionnel externe.
Rhumatismes : huile utilisée en friction.
Piqûres d’insectes : certains usages populaires.
Dermatoses : diverses utilisations ethnomédicinales.
Infections cutanées : usage traditionnel, avec données antimicrobiennes expérimentales.
L’écorce, les feuilles, les fleurs, la résine et d’autres parties ont également été utilisées dans certaines traditions, mais l’usage moderne le plus connu reste l’huile des amandes appliquée sur la peau.
Plaies superficielles : usage externe traditionnel.
Écorchures : traditionnel.
Gerçures : traditionnel.
Peau sèche : usage cosmétique traditionnel.
Irritations cutanées : traditionnel.
Brûlures superficielles : certains usages populaires externes.
Cicatrices : huile utilisée traditionnellement pour le massage et le soin cutané.
Douleurs musculaires : massage traditionnel.
Douleurs articulaires : traditionnel externe.
Rhumatismes : huile utilisée en friction.
Piqûres d’insectes : certains usages populaires.
Dermatoses : diverses utilisations ethnomédicinales.
Infections cutanées : usage traditionnel, avec données antimicrobiennes expérimentales.
L’écorce, les feuilles, les fleurs, la résine et d’autres parties ont également été utilisées dans certaines traditions, mais l’usage moderne le plus connu reste l’huile des amandes appliquée sur la peau.
Usages culinaires
Calophyllum inophyllum n’est pas une plante alimentaire courante.
L’huile de tamanu n’est pas une huile culinaire
L’huile de tamanu n’est pas une huile culinaire
Posologie
Pour le Tamanu, il est préférable de parler de modalités d’application externe plutôt que de posologie interne.
Huile de tamanu pure :
Quelques gouttes peuvent être appliquées localement sur une petite surface de peau intacte, généralement 1 à 2 fois par jour, si elle est bien tolérée.
Peaux sensibles :
L’huile peut être incorporée à une préparation cosmétique ou diluée dans une autre huile végétale adaptée.
Massage :
Utilisation locale en petite quantité sur les zones musculaires ou articulaires.
Cosmétiques :
La concentration varie selon la formulation.
Huile de tamanu pure :
Quelques gouttes peuvent être appliquées localement sur une petite surface de peau intacte, généralement 1 à 2 fois par jour, si elle est bien tolérée.
Peaux sensibles :
L’huile peut être incorporée à une préparation cosmétique ou diluée dans une autre huile végétale adaptée.
Massage :
Utilisation locale en petite quantité sur les zones musculaires ou articulaires.
Cosmétiques :
La concentration varie selon la formulation.
Précautions
Des composés toxiques peuvent être présents dans les fruits mûrs.
Le jus laiteux est irritant et aveuglant pour les yeux.
Le jus laiteux est irritant et aveuglant pour les yeux.
Contre-indications
L’huile de Tamanu est principalement destinée à un usage externe.
Allergie : possibilité de dermatite de contact ou de réaction d’hypersensibilité.
Avant une première utilisation importante, effectuer un essai sur une petite zone cutanée.
Peau très sensible : utiliser avec prudence.
Plaies profondes : ne pas traiter uniquement avec de l’huile de Tamanu.
Plaies infectées : nécessitent une prise en charge appropriée.
Brûlures graves : ne pas utiliser comme substitut à un traitement médical.
Yeux et muqueuses : éviter le contact.
Grossesse et allaitement : l’usage cosmétique local limité doit être distingué des extraits concentrés ou de l’usage interne, insuffisamment documentés.
Enfants : prudence, notamment avec les préparations concentrées.
Ingestion : déconseillée en automédication.
Huile oxydée ou rance : ne pas utiliser. Conserver correctement l’huile afin de limiter son oxydation.
Allergie : possibilité de dermatite de contact ou de réaction d’hypersensibilité.
Avant une première utilisation importante, effectuer un essai sur une petite zone cutanée.
Peau très sensible : utiliser avec prudence.
Plaies profondes : ne pas traiter uniquement avec de l’huile de Tamanu.
Plaies infectées : nécessitent une prise en charge appropriée.
Brûlures graves : ne pas utiliser comme substitut à un traitement médical.
Yeux et muqueuses : éviter le contact.
Grossesse et allaitement : l’usage cosmétique local limité doit être distingué des extraits concentrés ou de l’usage interne, insuffisamment documentés.
Enfants : prudence, notamment avec les préparations concentrées.
Ingestion : déconseillée en automédication.
Huile oxydée ou rance : ne pas utiliser. Conserver correctement l’huile afin de limiter son oxydation.
Interactions
Médicaments dermatologiques : une huile végétale peut modifier l’occlusion ou la pénétration cutanée d’un produit appliqué simultanément. Il est préférable de ne pas superposer plusieurs traitements sur la même zone sans nécessité.
Corticoïdes locaux : aucune interaction spécifique clairement démontrée, mais éviter les mélanges improvisés.
Antiseptiques : l’huile ne remplace pas un antiseptique lorsqu’un traitement antiseptique est indiqué.
Antibiotiques : une activité antibactérienne in vitro ne permet pas de remplacer un antibiotique prescrit.
Autres huiles essentielles ou végétales : l’association de nombreux produits augmente parfois le risque d’irritation ou de sensibilisation cutanée.
Corticoïdes locaux : aucune interaction spécifique clairement démontrée, mais éviter les mélanges improvisés.
Antiseptiques : l’huile ne remplace pas un antiseptique lorsqu’un traitement antiseptique est indiqué.
Antibiotiques : une activité antibactérienne in vitro ne permet pas de remplacer un antibiotique prescrit.
Autres huiles essentielles ou végétales : l’association de nombreux produits augmente parfois le risque d’irritation ou de sensibilisation cutanée.
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