Fabaceae
Tamarin d'Inde
Pithecellobium Dulce
3 photos
Aussi appelée :
Tamarin de Manille, Pois doux, Pois sucré.
Nom commun
Tamarin d'Inde
Nom scientifique
Pithecellobium Dulce
Famille botanique
Fabaceae
Description botanique
Pithecellobium dulce est un arbre persistant ou semi-persistant, très ramifié et souvent épineux.
Hauteur : généralement 5 à 15 m, parfois jusqu’à environ 20 m.
Tronc :
- souvent court ;
- écorce grisâtre à brunâtre ;
- couronne large et étalée.
Rameaux :
Ils portent fréquemment des épines stipulaires, généralement disposées par paires.
Feuilles :
- alternes ;
- composées bipennées ;
- relativement petites.
Elles portent généralement peu de folioles, ce qui les distingue de nombreuses autres Fabaceae mimosoïdes.
Fleurs :
- petites ;
- blanchâtres à blanc verdâtre ;
- regroupées en glomérules ;
- riches en étamines ;
- légèrement parfumées.
Fruits :
Très caractéristiques :
- gousses épaisses ;
- souvent fortement recourbées ou torsadées ;
- vertes puis rosées à rougeâtres à maturité ;
- s’ouvrant pour révéler les graines.
Graines :
- noires et brillantes ;
- entourées d’un arille charnu blanc à rosé ;
- l’arille est sucré à légèrement acidulé et constitue la principale partie consommée.
Hauteur : généralement 5 à 15 m, parfois jusqu’à environ 20 m.
Tronc :
- souvent court ;
- écorce grisâtre à brunâtre ;
- couronne large et étalée.
Rameaux :
Ils portent fréquemment des épines stipulaires, généralement disposées par paires.
Feuilles :
- alternes ;
- composées bipennées ;
- relativement petites.
Elles portent généralement peu de folioles, ce qui les distingue de nombreuses autres Fabaceae mimosoïdes.
Fleurs :
- petites ;
- blanchâtres à blanc verdâtre ;
- regroupées en glomérules ;
- riches en étamines ;
- légèrement parfumées.
Fruits :
Très caractéristiques :
- gousses épaisses ;
- souvent fortement recourbées ou torsadées ;
- vertes puis rosées à rougeâtres à maturité ;
- s’ouvrant pour révéler les graines.
Graines :
- noires et brillantes ;
- entourées d’un arille charnu blanc à rosé ;
- l’arille est sucré à légèrement acidulé et constitue la principale partie consommée.
Répartition
Pithecellobium dulce est originaire des régions tropicales américaines, probablement du Mexique, d’Amérique centrale et du nord de l’Amérique du Sud.
Il a été largement introduit dans les régions tropicales.
Il est aujourd’hui présent notamment en :
- Mexique ;
- Amérique centrale ;
- Caraïbes ;
- Amérique du Sud ;
- Inde ;
- Sri Lanka ;
- Bangladesh ;
- Thaïlande ;
- Vietnam ;
- Malaisie ;
- Indonésie ;
- Philippines ;
- Afrique tropicale ;
- îles du Pacifique.
Dans certaines régions, il s’est largement naturalisé et peut devenir envahissant.
Il a été largement introduit dans les régions tropicales.
Il est aujourd’hui présent notamment en :
- Mexique ;
- Amérique centrale ;
- Caraïbes ;
- Amérique du Sud ;
- Inde ;
- Sri Lanka ;
- Bangladesh ;
- Thaïlande ;
- Vietnam ;
- Malaisie ;
- Indonésie ;
- Philippines ;
- Afrique tropicale ;
- îles du Pacifique.
Dans certaines régions, il s’est largement naturalisé et peut devenir envahissant.
Habitat
Le Tamarin d’Inde est particulièrement adaptable.
Il pousse dans :
- forêts tropicales sèches ;
- broussailles ;
- savanes ;
- terrains ouverts ;
- pâturages ;
- bords de routes ;
- friches ;
- zones côtières ;
- terrains agricoles ;
- proximité des habitations.
Il supporte :
- forte chaleur ;
- sécheresse saisonnière ;
- sols pauvres ;
- certains sols salins ;
- exposition en plein soleil.
Grâce à sa résistance, il est également utilisé pour :
- haies ;
- ombrage ;
- brise-vent ;
- stabilisation des sols ;
- reboisement de certains terrains dégradés.
Il pousse dans :
- forêts tropicales sèches ;
- broussailles ;
- savanes ;
- terrains ouverts ;
- pâturages ;
- bords de routes ;
- friches ;
- zones côtières ;
- terrains agricoles ;
- proximité des habitations.
Il supporte :
- forte chaleur ;
- sécheresse saisonnière ;
- sols pauvres ;
- certains sols salins ;
- exposition en plein soleil.
Grâce à sa résistance, il est également utilisé pour :
- haies ;
- ombrage ;
- brise-vent ;
- stabilisation des sols ;
- reboisement de certains terrains dégradés.
Principes actifs
les graines contiennent des stéroïdes, des saponines, des lipides, des phospholipides, des glycosides, des glycolipides et des polysaccharides.
L'écorce donne 37% de tanins de type catéchol.
Les feuilles donnent de la quercitine, du kaempférol, du dulcitol et de l'aféziline.
L'écorce donne 37% de tanins de type catéchol.
Les feuilles donnent de la quercitine, du kaempférol, du dulcitol et de l'aféziline.
Usages traditionnels
Différentes parties de Pithecellobium dulce sont utilisées dans les médecines populaires d’Amérique, d’Inde et d’Asie tropicale.
Diarrhée : usage traditionnel important de préparations astringentes.
Dysenterie : traditionnel.
Troubles digestifs : traditionnel.
Douleurs abdominales : certains usages populaires.
Plaies : feuilles ou écorce en usage externe traditionnel.
Affections cutanées : traditionnel.
Inflammations : usage populaire.
Douleurs : traditionnel.
Fièvre : certains usages ethnomédicinaux.
Troubles bucco-dentaires : l’écorce et certaines préparations astringentes sont traditionnellement utilisées pour la bouche et les gencives.
Diabète/glycémie élevée : usage populaire dans certaines régions et recherches précliniques.
Troubles hépatiques : certains usages traditionnels et recherches expérimentales.
Ulcères : usage traditionnel et recherches gastroprotectrices précliniques.
Diarrhée : usage traditionnel important de préparations astringentes.
Dysenterie : traditionnel.
Troubles digestifs : traditionnel.
Douleurs abdominales : certains usages populaires.
Plaies : feuilles ou écorce en usage externe traditionnel.
Affections cutanées : traditionnel.
Inflammations : usage populaire.
Douleurs : traditionnel.
Fièvre : certains usages ethnomédicinaux.
Troubles bucco-dentaires : l’écorce et certaines préparations astringentes sont traditionnellement utilisées pour la bouche et les gencives.
Diabète/glycémie élevée : usage populaire dans certaines régions et recherches précliniques.
Troubles hépatiques : certains usages traditionnels et recherches expérimentales.
Ulcères : usage traditionnel et recherches gastroprotectrices précliniques.
Usages culinaires
Le Tamarin d’Inde possède un véritable intérêt alimentaire.
La principale partie consommée est l’arille charnu entourant les graines.
Il peut être consommé :
- frais ;
- directement après ouverture de la gousse mûre ;
- dans des boissons ;
- jus ;
- préparations sucrées ;
- confitures ;
- gelées ;
- sirops ;
- desserts ;
- sauces ou préparations locales.
La saveur est généralement :
- douce ;
- légèrement acidulée ;
- parfois légèrement astringente.
Dans certaines régions, les jeunes parties végétales peuvent également avoir des usages locaux, mais elles ne sont pas aussi courantes que l’arille.
Important : Pithecellobium dulce ne doit pas être confondu avec Tamarindus indica. Leur goût, leurs fruits, leur composition chimique et leurs usages médicinaux ne sont pas interchangeables.
La principale partie consommée est l’arille charnu entourant les graines.
Il peut être consommé :
- frais ;
- directement après ouverture de la gousse mûre ;
- dans des boissons ;
- jus ;
- préparations sucrées ;
- confitures ;
- gelées ;
- sirops ;
- desserts ;
- sauces ou préparations locales.
La saveur est généralement :
- douce ;
- légèrement acidulée ;
- parfois légèrement astringente.
Dans certaines régions, les jeunes parties végétales peuvent également avoir des usages locaux, mais elles ne sont pas aussi courantes que l’arille.
Important : Pithecellobium dulce ne doit pas être confondu avec Tamarindus indica. Leur goût, leurs fruits, leur composition chimique et leurs usages médicinaux ne sont pas interchangeables.
Posologie
« Le fruit de Pithecellobium dulce peut être consommé dans les quantités alimentaires habituelles, mais aucune posologie thérapeutique humaine standardisée n’est établie pour les feuilles, l’écorce, les graines ou les extraits. Les doses expérimentales ne doivent pas être directement transposées à l’être humain. »
Précautions
L'écorce contient des substances irritantes qui peuvent provoquer des infections oculaires
Contre-indications
Fruit mûr : généralement consommé comme aliment dans les régions où l’espèce est traditionnelle.
Excès de fruit : peut provoquer chez certaines personnes :
- inconfort digestif ;
- ballonnements ;
- modification du transit.
Graines : ne pas assimiler à la pulpe comestible ; leur usage médicinal concentré n’est pas suffisamment standardisé.
Écorce : riche en composés astringents ; les préparations concentrées ou prolongées peuvent être irritantes pour le système digestif.
Grossesse : consommation alimentaire habituelle du fruit à distinguer des décoctions médicinales concentrées, insuffisamment documentées.
Allaitement : même distinction.
Enfants : fruit alimentaire adapté selon l’âge, mais pas d’extraits médicinaux concentrés sans données spécifiques.
Diabète : les fruits contiennent des glucides ; les extraits expérimentaux hypoglycémiants ne permettent pas de considérer le fruit comme traitement du diabète.
Maladie hépatique ou rénale : prudence avec les extraits concentrés.
Allergie aux Fabaceae : une hypersensibilité reste possible.
Excès de fruit : peut provoquer chez certaines personnes :
- inconfort digestif ;
- ballonnements ;
- modification du transit.
Graines : ne pas assimiler à la pulpe comestible ; leur usage médicinal concentré n’est pas suffisamment standardisé.
Écorce : riche en composés astringents ; les préparations concentrées ou prolongées peuvent être irritantes pour le système digestif.
Grossesse : consommation alimentaire habituelle du fruit à distinguer des décoctions médicinales concentrées, insuffisamment documentées.
Allaitement : même distinction.
Enfants : fruit alimentaire adapté selon l’âge, mais pas d’extraits médicinaux concentrés sans données spécifiques.
Diabète : les fruits contiennent des glucides ; les extraits expérimentaux hypoglycémiants ne permettent pas de considérer le fruit comme traitement du diabète.
Maladie hépatique ou rénale : prudence avec les extraits concentrés.
Allergie aux Fabaceae : une hypersensibilité reste possible.
Interactions
Antidiabétiques : des activités hypoglycémiantes ont été rapportées dans certains modèles expérimentaux. Une prudence est donc justifiée avec les extraits concentrés chez les personnes prenant de l’insuline ou des médicaments antidiabétiques.
Antihypertenseurs : interactions non établies ; certaines activités cardiovasculaires expérimentales ne suffisent pas à conclure.
Médicaments absorbés par voie orale : les préparations très riches en tanins pourraient théoriquement modifier l’absorption de certains médicaments si elles sont prises simultanément.
Autres plantes hypoglycémiantes : prudence avec les extraits concentrés en association avec plusieurs plantes agissant sur la glycémie.
Antihypertenseurs : interactions non établies ; certaines activités cardiovasculaires expérimentales ne suffisent pas à conclure.
Médicaments absorbés par voie orale : les préparations très riches en tanins pourraient théoriquement modifier l’absorption de certains médicaments si elles sont prises simultanément.
Autres plantes hypoglycémiantes : prudence avec les extraits concentrés en association avec plusieurs plantes agissant sur la glycémie.
Photographies
Galerie
3 images