Nom commun
Théier
Nom scientifique
Camellia sinensis
Famille botanique
Theaceae
Description botanique
Le théier est un arbuste ou petit arbre persistant.
Hauteur :
À l’état cultivé, il est généralement maintenu autour de 1 à 2 m pour faciliter la récolte.
Sans taille, certains théiers peuvent atteindre plusieurs mètres et les formes d’Assam devenir de véritables petits arbres.
Tiges :
- ligneuses ;
- fortement ramifiées ;
- brunâtres avec l’âge.
Feuilles :
- persistantes ;
- alternes ;
- coriaces ;
- elliptiques à lancéolées ;
- bord finement denté ;
- vert foncé et brillant à maturité.
Les jeunes feuilles et bourgeons sont particulièrement recherchés pour produire les thés de qualité.
Fleurs :
- blanches ;
- généralement à 5–7 pétales ;
- étamines jaunes nombreuses ;
- légèrement parfumées.
Fruits :
Capsules contenant généralement une à plusieurs grosses graines riches en huile.
Hauteur :
À l’état cultivé, il est généralement maintenu autour de 1 à 2 m pour faciliter la récolte.
Sans taille, certains théiers peuvent atteindre plusieurs mètres et les formes d’Assam devenir de véritables petits arbres.
Tiges :
- ligneuses ;
- fortement ramifiées ;
- brunâtres avec l’âge.
Feuilles :
- persistantes ;
- alternes ;
- coriaces ;
- elliptiques à lancéolées ;
- bord finement denté ;
- vert foncé et brillant à maturité.
Les jeunes feuilles et bourgeons sont particulièrement recherchés pour produire les thés de qualité.
Fleurs :
- blanches ;
- généralement à 5–7 pétales ;
- étamines jaunes nombreuses ;
- légèrement parfumées.
Fruits :
Capsules contenant généralement une à plusieurs grosses graines riches en huile.
Répartition
L’origine précise du théier cultivé est complexe en raison de plusieurs millénaires de domestication.
Son centre d’origine se situe globalement en Asie orientale et du Sud-Est, notamment dans les régions correspondant aujourd’hui au sud-ouest de la Chine et aux zones voisines.
Il est aujourd’hui cultivé notamment en :
- Chine ;
- Inde ;
- Sri Lanka ;
- Japon ;
- Vietnam ;
- Indonésie ;
- Bangladesh ;
- Népal ;
- Taïwan ;
- Kenya ;
- Rwanda ;
- Tanzanie ;
- Turquie ;
- Géorgie ;
- Iran ;
- Argentine ;
- autres régions subtropicales ou tropicales.
Son centre d’origine se situe globalement en Asie orientale et du Sud-Est, notamment dans les régions correspondant aujourd’hui au sud-ouest de la Chine et aux zones voisines.
Il est aujourd’hui cultivé notamment en :
- Chine ;
- Inde ;
- Sri Lanka ;
- Japon ;
- Vietnam ;
- Indonésie ;
- Bangladesh ;
- Népal ;
- Taïwan ;
- Kenya ;
- Rwanda ;
- Tanzanie ;
- Turquie ;
- Géorgie ;
- Iran ;
- Argentine ;
- autres régions subtropicales ou tropicales.
Habitat
Le théier apprécie généralement :
- climat humide ;
- pluviométrie régulière ;
- températures modérées à chaudes ;
- sols acides ;
- sols riches en matière organique ;
- drainage satisfaisant.
Un pH approximatif de 4,5 à 5,5 est particulièrement favorable à sa culture.
Il peut être cultivé depuis les plaines tropicales jusqu’aux régions montagneuses.
Les plantations d’altitude donnent souvent des pousses plus lentes et des profils aromatiques particuliers.
Le théier supporte mal :
- sols fortement calcaires ;
- sécheresse prolongée ;
- stagnation permanente de l’eau.
- climat humide ;
- pluviométrie régulière ;
- températures modérées à chaudes ;
- sols acides ;
- sols riches en matière organique ;
- drainage satisfaisant.
Un pH approximatif de 4,5 à 5,5 est particulièrement favorable à sa culture.
Il peut être cultivé depuis les plaines tropicales jusqu’aux régions montagneuses.
Les plantations d’altitude donnent souvent des pousses plus lentes et des profils aromatiques particuliers.
Le théier supporte mal :
- sols fortement calcaires ;
- sécheresse prolongée ;
- stagnation permanente de l’eau.
Principes actifs
Les feuilles de thé, selon la source et le processus de fermentation, donnent: caféine 0,9 à 50/0 caféine, libre ou liée avec des glycosides; 0,05% de théobromine; un peu de théophylline; les dérivés de purine, la xanthine, la méthylxanthine et l'adénine; agents tannants (tanin, polyphénols, acide gallique et dérivés de la catéchine) et chlorophylle (dans les feuilles fraîches non fermentées).
Usages traditionnels
Le thé possède une histoire médicinale et culturelle de plusieurs siècles en Asie.
Fatigue : traditionnel grâce à la caféine.
Vigilance : usage traditionnel et effet pharmacologique bien établi de la caféine.
Concentration : traditionnel et étudié chez l’être humain.
Digestion : traditionnel.
Diarrhée : les thés riches en tanins ont historiquement été utilisés pour leur caractère astringent.
Maux de tête : certains usages traditionnels, notamment en raison de la caféine.
Élimination urinaire : léger effet diurétique traditionnel.
Santé cardiovasculaire : consommation régulière étudiée dans de nombreuses recherches observationnelles et essais sur certains facteurs de risque.
Hygiène buccale : intérêt étudié notamment pour les polyphénols et le fluor naturellement présent dans le thé.
Le thé possède une particularité par rapport à de nombreuses plantes médicinales : il s’agit à la fois d’une boisson alimentaire mondiale et d’une plante pharmacologiquement active.
Fatigue : traditionnel grâce à la caféine.
Vigilance : usage traditionnel et effet pharmacologique bien établi de la caféine.
Concentration : traditionnel et étudié chez l’être humain.
Digestion : traditionnel.
Diarrhée : les thés riches en tanins ont historiquement été utilisés pour leur caractère astringent.
Maux de tête : certains usages traditionnels, notamment en raison de la caféine.
Élimination urinaire : léger effet diurétique traditionnel.
Santé cardiovasculaire : consommation régulière étudiée dans de nombreuses recherches observationnelles et essais sur certains facteurs de risque.
Hygiène buccale : intérêt étudié notamment pour les polyphénols et le fluor naturellement présent dans le thé.
Le thé possède une particularité par rapport à de nombreuses plantes médicinales : il s’agit à la fois d’une boisson alimentaire mondiale et d’une plante pharmacologiquement active.
Usages culinaires
Les feuilles de Camellia sinensis produisent de nombreux types de thé.
Thé blanc : transformation minimale, souvent à partir de jeunes bourgeons et feuilles.
Thé vert : feuilles chauffées rapidement afin de limiter leur oxydation enzymatique.
Thé jaune : procédé particulier comprenant une étape contrôlée de transformation après chauffage.
Thé oolong : oxydation partielle.
Thé noir : oxydation enzymatique poussée avant séchage.
Thés post-fermentés : transformation impliquant également des phénomènes microbiens au cours de l’affinage, comme certains Pu-erh.
Les feuilles peuvent aussi être utilisées dans :
- boissons froides ;
- desserts ;
- pâtisseries ;
- sauces ;
- marinades ;
- préparations au matcha ;
- boissons lactées.
Matcha : feuilles de thé vert cultivées et transformées spécifiquement puis réduites en poudre ; contrairement à une infusion classique, la feuille pulvérisée est consommée.
Thé blanc : transformation minimale, souvent à partir de jeunes bourgeons et feuilles.
Thé vert : feuilles chauffées rapidement afin de limiter leur oxydation enzymatique.
Thé jaune : procédé particulier comprenant une étape contrôlée de transformation après chauffage.
Thé oolong : oxydation partielle.
Thé noir : oxydation enzymatique poussée avant séchage.
Thés post-fermentés : transformation impliquant également des phénomènes microbiens au cours de l’affinage, comme certains Pu-erh.
Les feuilles peuvent aussi être utilisées dans :
- boissons froides ;
- desserts ;
- pâtisseries ;
- sauces ;
- marinades ;
- préparations au matcha ;
- boissons lactées.
Matcha : feuilles de thé vert cultivées et transformées spécifiquement puis réduites en poudre ; contrairement à une infusion classique, la feuille pulvérisée est consommée.
Posologie
Feuilles séchées – infusion 1,5–2,5 g / 150–250 mL
Infusion quotidienne 2–4 tasses/jour, soit environ 3–10 g de feuilles/jour
Thé vert 1,5–2,5 g/tasse, 2–4 ×/jour
Thé noir 1,5–2,5 g/tasse, 2–4 ×/jour
Poudre de thé / matcha 1–2 g/prise, généralement 1–2 ×/jour
Extrait sec de thé vert Selon standardisation en catéchines/EGCG
EGCG en complément Ne pas dépasser 800 mg/jour sans encadrement
Infusion quotidienne 2–4 tasses/jour, soit environ 3–10 g de feuilles/jour
Thé vert 1,5–2,5 g/tasse, 2–4 ×/jour
Thé noir 1,5–2,5 g/tasse, 2–4 ×/jour
Poudre de thé / matcha 1–2 g/prise, généralement 1–2 ×/jour
Extrait sec de thé vert Selon standardisation en catéchines/EGCG
EGCG en complément Ne pas dépasser 800 mg/jour sans encadrement
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Le thé consommé comme boisson est généralement bien toléré, mais plusieurs précautions sont importantes.
Excès de caféine :
Peut provoquer :
- nervosité ;
- agitation ;
- tremblements ;
- palpitations ;
- insomnie ;
- anxiété ;
- céphalées ;
- troubles digestifs.
Insomnie :
Éviter les thés caféinés en fin de journée chez les personnes sensibles.
Reflux ou irritation gastrique :
Le thé peut aggraver les symptômes chez certaines personnes.
Carence en fer :
Les polyphénols/tanins peuvent réduire l’absorption du fer non héminique, particulièrement lorsque le thé est consommé avec le repas.
Chez une personne carencée, il peut être utile d’espacer la consommation de thé des repas ou des suppléments de fer.
Grossesse :
La consommation totale de caféine provenant du thé, café, chocolat, boissons énergisantes et médicaments doit être prise en compte.
Enfants :
Limiter les boissons fortement caféinées.
Extraits concentrés de thé vert :
Des cas d’atteinte hépatique ont été associés à certains compléments concentrés, particulièrement dans certaines conditions d’utilisation. Leur sécurité ne doit pas être déduite de celle du thé consommé comme boisson.
Excès de caféine :
Peut provoquer :
- nervosité ;
- agitation ;
- tremblements ;
- palpitations ;
- insomnie ;
- anxiété ;
- céphalées ;
- troubles digestifs.
Insomnie :
Éviter les thés caféinés en fin de journée chez les personnes sensibles.
Reflux ou irritation gastrique :
Le thé peut aggraver les symptômes chez certaines personnes.
Carence en fer :
Les polyphénols/tanins peuvent réduire l’absorption du fer non héminique, particulièrement lorsque le thé est consommé avec le repas.
Chez une personne carencée, il peut être utile d’espacer la consommation de thé des repas ou des suppléments de fer.
Grossesse :
La consommation totale de caféine provenant du thé, café, chocolat, boissons énergisantes et médicaments doit être prise en compte.
Enfants :
Limiter les boissons fortement caféinées.
Extraits concentrés de thé vert :
Des cas d’atteinte hépatique ont été associés à certains compléments concentrés, particulièrement dans certaines conditions d’utilisation. Leur sécurité ne doit pas être déduite de celle du thé consommé comme boisson.
Interactions
Fer :
Les polyphénols peuvent diminuer l’absorption du fer non héminique.
Stimulants :
La caféine peut renforcer les effets d’autres stimulants.
Café, guarana, maté, kola :
L’association augmente la consommation totale de caféine.
Médicaments influençant le métabolisme de la caféine :
Ils peuvent modifier sa durée ou son intensité d’action.
Sédatifs :
La caféine peut s’opposer partiellement à l’effet recherché de certains traitements sédatifs.
Warfarine :
Les produits à base de thé vert très concentrés nécessitent une prudence particulière ; leur composition et leur teneur en vitamine K peuvent différer selon la préparation.
Nadolol :
Le thé vert a fait l’objet de données humaines suggérant une diminution de l’exposition au nadolol lors d’une consommation concomitante.
Les polyphénols peuvent diminuer l’absorption du fer non héminique.
Stimulants :
La caféine peut renforcer les effets d’autres stimulants.
Café, guarana, maté, kola :
L’association augmente la consommation totale de caféine.
Médicaments influençant le métabolisme de la caféine :
Ils peuvent modifier sa durée ou son intensité d’action.
Sédatifs :
La caféine peut s’opposer partiellement à l’effet recherché de certains traitements sédatifs.
Warfarine :
Les produits à base de thé vert très concentrés nécessitent une prudence particulière ; leur composition et leur teneur en vitamine K peuvent différer selon la préparation.
Nadolol :
Le thé vert a fait l’objet de données humaines suggérant une diminution de l’exposition au nadolol lors d’une consommation concomitante.
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