Nom commun
Thuya
Nom scientifique
Thuja occidentalis
Famille botanique
Cupressaceae
Description botanique
Le Thuya occidental est un arbre résineux persistant.
Hauteur : généralement 10 à 20 m, parfois davantage dans son habitat naturel.
Port :
- conique à pyramidal ;
- dense ;
- fortement ramifié.
Écorce :
- brun rougeâtre à gris-brun ;
- fibreuse ;
- se détachant avec l’âge en bandes longitudinales.
Rameaux :
- aplatis ;
- disposés en plans ;
- recouverts de petites feuilles imbriquées.
Feuilles :
- persistantes ;
- écailleuses ;
- opposées ;
- très petites ;
- aromatiques lorsqu’elles sont froissées.
Cônes :
- petits ;
- ovoïdes à allongés ;
- initialement verdâtres ;
- brunâtres à maturité.
Ils sont constitués de plusieurs écailles et renferment de petites graines ailées.
Hauteur : généralement 10 à 20 m, parfois davantage dans son habitat naturel.
Port :
- conique à pyramidal ;
- dense ;
- fortement ramifié.
Écorce :
- brun rougeâtre à gris-brun ;
- fibreuse ;
- se détachant avec l’âge en bandes longitudinales.
Rameaux :
- aplatis ;
- disposés en plans ;
- recouverts de petites feuilles imbriquées.
Feuilles :
- persistantes ;
- écailleuses ;
- opposées ;
- très petites ;
- aromatiques lorsqu’elles sont froissées.
Cônes :
- petits ;
- ovoïdes à allongés ;
- initialement verdâtres ;
- brunâtres à maturité.
Ils sont constitués de plusieurs écailles et renferment de petites graines ailées.
Répartition
Thuja occidentalis est originaire du nord-est de l’Amérique du Nord.
Son aire naturelle comprend notamment :
- Canada oriental ;
- Québec ;
- Ontario ;
- régions des Grands Lacs ;
- nord-est des États-Unis.
Il a ensuite été introduit et largement cultivé en :
- Europe ;
- Asie ;
- autres régions tempérées.
En Europe, il est surtout rencontré dans :
- jardins ;
- parcs ;
- cimetières ;
- haies ornementales.
De nombreux cultivars horticoles ont été développés.
Son aire naturelle comprend notamment :
- Canada oriental ;
- Québec ;
- Ontario ;
- régions des Grands Lacs ;
- nord-est des États-Unis.
Il a ensuite été introduit et largement cultivé en :
- Europe ;
- Asie ;
- autres régions tempérées.
En Europe, il est surtout rencontré dans :
- jardins ;
- parcs ;
- cimetières ;
- haies ornementales.
De nombreux cultivars horticoles ont été développés.
Habitat
Dans son aire naturelle, le Thuya occidental affectionne notamment :
- forêts fraîches ;
- zones humides ;
- terrains calcaires ;
- marécages boisés ;
- berges ;
- falaises rocheuses ;
- sols frais et bien alimentés en eau.
Il présente une bonne tolérance au froid.
En culture, il préfère généralement :
- soleil à mi-ombre ;
- sol frais ;
- drainage satisfaisant ;
- humidité régulière.
Il tolère très bien la taille, ce qui explique son utilisation massive pour former des haies persistantes.
- forêts fraîches ;
- zones humides ;
- terrains calcaires ;
- marécages boisés ;
- berges ;
- falaises rocheuses ;
- sols frais et bien alimentés en eau.
Il présente une bonne tolérance au froid.
En culture, il préfère généralement :
- soleil à mi-ombre ;
- sol frais ;
- drainage satisfaisant ;
- humidité régulière.
Il tolère très bien la taille, ce qui explique son utilisation massive pour former des haies persistantes.
Usages traditionnels
Les rameaux et feuilles ont connu différents usages traditionnels.
Affections respiratoires : traditionnel.
Toux : certains usages historiques.
Bronchite : traditionnel.
Catarrhes : historique.
Douleurs rhumatismales : usage traditionnel, notamment externe.
Douleurs musculaires : externe traditionnel.
Verrues : usage externe particulièrement connu dans certaines traditions phytothérapeutiques.
Affections cutanées : traditionnel externe.
Parasites : certains usages historiques.
Troubles urinaires : anciens usages.
Diurétique : traditionnel.
Sudorifique : traditionnel.
Emménagogue : ancien usage, ce qui constitue également un motif de prudence pendant la grossesse.
Les peuples autochtones d’Amérique du Nord ont également utilisé différentes parties de l’arbre à des fins pratiques et médicinales.
Affections respiratoires : traditionnel.
Toux : certains usages historiques.
Bronchite : traditionnel.
Catarrhes : historique.
Douleurs rhumatismales : usage traditionnel, notamment externe.
Douleurs musculaires : externe traditionnel.
Verrues : usage externe particulièrement connu dans certaines traditions phytothérapeutiques.
Affections cutanées : traditionnel externe.
Parasites : certains usages historiques.
Troubles urinaires : anciens usages.
Diurétique : traditionnel.
Sudorifique : traditionnel.
Emménagogue : ancien usage, ce qui constitue également un motif de prudence pendant la grossesse.
Les peuples autochtones d’Amérique du Nord ont également utilisé différentes parties de l’arbre à des fins pratiques et médicinales.
Usages culinaires
Thuja occidentalis n’est pas une plante alimentaire courante.
Posologie
Décoction: 10 g de rameaux frais pour un demi-litre d'eau bouillante. Laisser bouillir 10 minutes. Puis laisser infuser 2 minutes. A boire dans la journée.
Teinture Thuya : Adultes : 1 ml (20 gouttes), 2 ou 3 fois par jour, maximum 2 semaines.
Teinture Thuya : Adultes : 1 ml (20 gouttes), 2 ou 3 fois par jour, maximum 2 semaines.
Contre-indications
Les préparations concentrées de Thuya occidental peuvent être toxiques.
Thuyone :
À exposition importante, cette molécule peut présenter une activité neurotoxique et favoriser notamment des convulsions.
Une intoxication importante peut entraîner :
- nausées ;
- vomissements ;
- douleurs abdominales ;
- agitation ;
- vertiges ;
- tremblements ;
- convulsions ;
- troubles neurologiques ;
- atteinte hépatique ou rénale dans les intoxications sévères.
Grossesse : usage médicinal interne contre-indiqué par prudence, notamment en raison des usages historiques emménagogues et du potentiel toxique des préparations concentrées.
Allaitement : éviter.
Enfants : éviter les préparations concentrées et l’huile essentielle.
Épilepsie/antécédents convulsifs : éviter particulièrement les préparations riches en thuyone.
Maladie hépatique : prudence majeure.
Maladie rénale : prudence.
Huile essentielle : ne pas ingérer en automédication.
Contact cutané :
Les préparations concentrées peuvent provoquer :
- irritation ;
- rougeur ;
- dermatite de contact chez les personnes sensibles.
Thuyone :
À exposition importante, cette molécule peut présenter une activité neurotoxique et favoriser notamment des convulsions.
Une intoxication importante peut entraîner :
- nausées ;
- vomissements ;
- douleurs abdominales ;
- agitation ;
- vertiges ;
- tremblements ;
- convulsions ;
- troubles neurologiques ;
- atteinte hépatique ou rénale dans les intoxications sévères.
Grossesse : usage médicinal interne contre-indiqué par prudence, notamment en raison des usages historiques emménagogues et du potentiel toxique des préparations concentrées.
Allaitement : éviter.
Enfants : éviter les préparations concentrées et l’huile essentielle.
Épilepsie/antécédents convulsifs : éviter particulièrement les préparations riches en thuyone.
Maladie hépatique : prudence majeure.
Maladie rénale : prudence.
Huile essentielle : ne pas ingérer en automédication.
Contact cutané :
Les préparations concentrées peuvent provoquer :
- irritation ;
- rougeur ;
- dermatite de contact chez les personnes sensibles.
Interactions
Les interactions cliniques spécifiques restent insuffisamment documentées.
Anticonvulsivants :
Les préparations riches en thuyone sont inappropriées chez les personnes présentant un risque convulsif.
Substances diminuant le seuil convulsif :
Une prudence particulière s’impose.
Médicaments hépatotoxiques :
Éviter l’association empirique avec des préparations concentrées.
Autres huiles essentielles riches en cétones neurotoxiques :
Éviter les associations concentrées susceptibles d’augmenter le risque neurologique.
Plantes riches en thuyone :
Une prudence particulière concerne les associations concentrées avec notamment certaines préparations d’absinthe ou de sauge officinale, dont la teneur en thuyone dépend elle aussi du produit et du chimiotype.
Anticonvulsivants :
Les préparations riches en thuyone sont inappropriées chez les personnes présentant un risque convulsif.
Substances diminuant le seuil convulsif :
Une prudence particulière s’impose.
Médicaments hépatotoxiques :
Éviter l’association empirique avec des préparations concentrées.
Autres huiles essentielles riches en cétones neurotoxiques :
Éviter les associations concentrées susceptibles d’augmenter le risque neurologique.
Plantes riches en thuyone :
Une prudence particulière concerne les associations concentrées avec notamment certaines préparations d’absinthe ou de sauge officinale, dont la teneur en thuyone dépend elle aussi du produit et du chimiotype.
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Galerie
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