Nom commun
Tomate
Nom scientifique
Lycopersicon esculentum
Famille botanique
Solanaceae
Description botanique
La tomate est une plante herbacée vivace sous climat tropical mais généralement cultivée comme annuelle dans les régions tempérées.
Hauteur : environ 0,5 à plus de 2 m selon la variété et le mode de conduite.
Certaines variétés à croissance indéterminée peuvent produire de très longues tiges.
Tiges :
- herbacées puis partiellement lignifiées à la base ;
- ramifiées ;
- pubescentes ;
- portant de nombreux poils glandulaires.
Feuilles :
- alternes ;
- composées ou profondément divisées ;
- fortement odorantes lorsqu’elles sont froissées ;
- vertes et pubescentes.
Fleurs :
- jaunes ;
- généralement à cinq pétales ;
- regroupées en inflorescences.
La tomate est principalement autogame, bien que des insectes puissent contribuer à la pollinisation.
Fruits :
Baies extrêmement variables selon les cultivars :
- rouges ;
- roses ;
- jaunes ;
- orange ;
- vertes à maturité chez certaines variétés ;
- pourpres ;
- brunâtres ;
- presque noires.
Ils peuvent être :
- ronds ;
- aplatis ;
- allongés ;
- piriformes ;
- côtelés.
Graines :
Nombreuses, petites, aplaties et généralement jaunâtres.
Hauteur : environ 0,5 à plus de 2 m selon la variété et le mode de conduite.
Certaines variétés à croissance indéterminée peuvent produire de très longues tiges.
Tiges :
- herbacées puis partiellement lignifiées à la base ;
- ramifiées ;
- pubescentes ;
- portant de nombreux poils glandulaires.
Feuilles :
- alternes ;
- composées ou profondément divisées ;
- fortement odorantes lorsqu’elles sont froissées ;
- vertes et pubescentes.
Fleurs :
- jaunes ;
- généralement à cinq pétales ;
- regroupées en inflorescences.
La tomate est principalement autogame, bien que des insectes puissent contribuer à la pollinisation.
Fruits :
Baies extrêmement variables selon les cultivars :
- rouges ;
- roses ;
- jaunes ;
- orange ;
- vertes à maturité chez certaines variétés ;
- pourpres ;
- brunâtres ;
- presque noires.
Ils peuvent être :
- ronds ;
- aplatis ;
- allongés ;
- piriformes ;
- côtelés.
Graines :
Nombreuses, petites, aplaties et généralement jaunâtres.
Répartition
Les ancêtres sauvages de la tomate sont originaires de l’ouest de l’Amérique du Sud, particulièrement des régions andines.
L’histoire de sa domestication est complexe et implique l’Amérique du Sud ainsi que le Mexique, où des formes cultivées étaient présentes avant l’arrivée des Européens.
La tomate fut introduite en Europe au XVIe siècle.
Elle est aujourd’hui cultivée pratiquement dans le monde entier, notamment en :
- Chine ;
- Inde ;
- Turquie ;
- États-Unis ;
- Italie ;
- Espagne ;
- Mexique ;
- Égypte ;
- Afrique du Nord ;
- Amérique du Sud ;
- Europe.
Elle est cultivée aussi bien en plein champ que sous serre.
Il existe environ 7 500 variétés de tomates.
L’histoire de sa domestication est complexe et implique l’Amérique du Sud ainsi que le Mexique, où des formes cultivées étaient présentes avant l’arrivée des Européens.
La tomate fut introduite en Europe au XVIe siècle.
Elle est aujourd’hui cultivée pratiquement dans le monde entier, notamment en :
- Chine ;
- Inde ;
- Turquie ;
- États-Unis ;
- Italie ;
- Espagne ;
- Mexique ;
- Égypte ;
- Afrique du Nord ;
- Amérique du Sud ;
- Europe.
Elle est cultivée aussi bien en plein champ que sous serre.
Il existe environ 7 500 variétés de tomates.
Habitat
À l’état cultivé, la tomate apprécie :
- exposition très lumineuse ;
- chaleur ;
- sol fertile ;
- sol riche en matière organique ;
- drainage efficace ;
- arrosage régulier.
Une température modérée à chaude favorise généralement son développement.
Elle supporte mal :
- gel ;
- froid prolongé ;
- sols constamment détrempés ;
- variations hydriques importantes.
Une irrigation irrégulière peut favoriser certains problèmes physiologiques, notamment la fente des fruits ou contribuer à la nécrose apicale lorsque l'absorption du calcium est perturbée.
- exposition très lumineuse ;
- chaleur ;
- sol fertile ;
- sol riche en matière organique ;
- drainage efficace ;
- arrosage régulier.
Une température modérée à chaude favorise généralement son développement.
Elle supporte mal :
- gel ;
- froid prolongé ;
- sols constamment détrempés ;
- variations hydriques importantes.
Une irrigation irrégulière peut favoriser certains problèmes physiologiques, notamment la fente des fruits ou contribuer à la nécrose apicale lorsque l'absorption du calcium est perturbée.
Principes actifs
La plante produit de la solanine et de l'huile fixe.
Le fruit donne le carotène lycopène, des antioxydants les plus puissants. La couleur rouge trouvée dans les tomates est due au lycopène; par conséquent, plus la tomate est rouge, plus la teneur en lycopène est élevée. Les tomates jaunes et vertes sont relativement pauvres en lycopène
L'analyse phytochimique a révélé la présence de caroténoïdes, de phénols, de tanin, de flavonoïdes, d'alcaloïdes, de saponine, de phytates.
Bonne source de fer et de phosphore, de vitamines A et B, et excellente source de vitamine C, et considérée comme carencée en calcium. - Les tomates sont riches en vitamine C.
Le fruit donne le carotène lycopène, des antioxydants les plus puissants. La couleur rouge trouvée dans les tomates est due au lycopène; par conséquent, plus la tomate est rouge, plus la teneur en lycopène est élevée. Les tomates jaunes et vertes sont relativement pauvres en lycopène
L'analyse phytochimique a révélé la présence de caroténoïdes, de phénols, de tanin, de flavonoïdes, d'alcaloïdes, de saponine, de phytates.
Bonne source de fer et de phosphore, de vitamines A et B, et excellente source de vitamine C, et considérée comme carencée en calcium. - Les tomates sont riches en vitamine C.
Usages traditionnels
La tomate est avant tout une plante alimentaire, et ses usages médicinaux traditionnels sont moins importants que son rôle nutritionnel.
Divers usages populaires ont néanmoins été rapportés.
Alimentation fortifiante : fruit mûr consommé comme aliment nutritif.
Digestion : traditionnellement appréciée comme aliment frais.
Hydratation : grâce à sa forte teneur en eau.
Santé cardiovasculaire : aujourd’hui surtout étudiée dans le cadre nutritionnel plutôt que comme indication traditionnelle.
Peau : la pulpe ou le jus ont parfois été utilisés dans des pratiques cosmétiques populaires.
Inflammations : intérêt moderne principalement lié aux caroténoïdes et polyphénols.
Santé prostatique : le lycopène a fait l’objet de nombreuses recherches, mais la consommation de tomate ne constitue pas un traitement d’une maladie prostatique.
Les feuilles ont parfois été employées dans des pratiques populaires externes, mais leur teneur en glycoalcaloïdes justifie davantage de prudence.
Divers usages populaires ont néanmoins été rapportés.
Alimentation fortifiante : fruit mûr consommé comme aliment nutritif.
Digestion : traditionnellement appréciée comme aliment frais.
Hydratation : grâce à sa forte teneur en eau.
Santé cardiovasculaire : aujourd’hui surtout étudiée dans le cadre nutritionnel plutôt que comme indication traditionnelle.
Peau : la pulpe ou le jus ont parfois été utilisés dans des pratiques cosmétiques populaires.
Inflammations : intérêt moderne principalement lié aux caroténoïdes et polyphénols.
Santé prostatique : le lycopène a fait l’objet de nombreuses recherches, mais la consommation de tomate ne constitue pas un traitement d’une maladie prostatique.
Les feuilles ont parfois été employées dans des pratiques populaires externes, mais leur teneur en glycoalcaloïdes justifie davantage de prudence.
Usages culinaires
La tomate possède des usages culinaires extrêmement nombreux.
Elle peut être consommée :
- crue ;
- cuite ;
- grillée ;
- rôtie ;
- séchée ;
- confite ;
- en salade ;
- en soupe ;
- en sauce ;
- en coulis ;
- en purée ;
- en jus ;
- en concentré ;
- en conserve.
Elle entre notamment dans :
- sauces tomate ;
- pizzas ;
- pâtes ;
- ratatouille ;
- gaspacho ;
- salades ;
- currys ;
- chutneys ;
- salsas.
Lycopène et cuisson :
La cuisson et la transformation mécanique peuvent augmenter la biodisponibilité du lycopène en facilitant sa libération des structures cellulaires.
La consommation avec une petite quantité de matière grasse favorise également l’absorption des caroténoïdes liposolubles.
Elle peut être consommée :
- crue ;
- cuite ;
- grillée ;
- rôtie ;
- séchée ;
- confite ;
- en salade ;
- en soupe ;
- en sauce ;
- en coulis ;
- en purée ;
- en jus ;
- en concentré ;
- en conserve.
Elle entre notamment dans :
- sauces tomate ;
- pizzas ;
- pâtes ;
- ratatouille ;
- gaspacho ;
- salades ;
- currys ;
- chutneys ;
- salsas.
Lycopène et cuisson :
La cuisson et la transformation mécanique peuvent augmenter la biodisponibilité du lycopène en facilitant sa libération des structures cellulaires.
La consommation avec une petite quantité de matière grasse favorise également l’absorption des caroténoïdes liposolubles.
Posologie
Forme Quantité indicative chez l’adulte
Tomate fraîche mûre 100–300 g/jour dans l’alimentation
Jus de tomate 150–250 mL/jour
Purée / sauce tomate cuite 100–200 g/jour selon l’alimentation
Concentré de tomate 15–30 g/jour comme aliment
Lycopène extrait Généralement 10–30 mg/jour dans les compléments
Feuilles / tiges Pas de posologie médicinale recommandée
Tomate fraîche mûre 100–300 g/jour dans l’alimentation
Jus de tomate 150–250 mL/jour
Purée / sauce tomate cuite 100–200 g/jour selon l’alimentation
Concentré de tomate 15–30 g/jour comme aliment
Lycopène extrait Généralement 10–30 mg/jour dans les compléments
Feuilles / tiges Pas de posologie médicinale recommandée
Précautions
Toutes les parties vertes de la plante sont toxiques. Les feuilles sont utilisées qu'en externe.
Contre-indications
Le fruit mûr est généralement très bien toléré.
Allergie :
Une allergie à la tomate est possible.
Elle peut se manifester par :
- démangeaisons buccales ;
- gonflement ;
- urticaire ;
- symptômes digestifs ;
- plus rarement réaction allergique importante.
Des réactions croisées peuvent survenir chez certaines personnes sensibilisées à certains pollens ou au latex.
Reflux gastro-œsophagien :
L’acidité de la tomate peut aggraver les symptômes chez certaines personnes.
Fruit très immature :
Les tomates vertes non mûres peuvent contenir davantage de glycoalcaloïdes que les fruits mûrs. Leur consommation en grandes quantités est donc moins souhaitable.
Il faut toutefois distinguer une tomate immature verte d’un cultivar qui demeure naturellement vert à maturité.
Feuilles et tiges :
Ne doivent pas être utilisées comme légumes ordinaires.
Une ingestion importante de parties vertes riches en glycoalcaloïdes peut entraîner :
- nausées ;
- vomissements ;
- douleurs abdominales ;
- diarrhée ;
- céphalées ;
- faiblesse.
Allergie :
Une allergie à la tomate est possible.
Elle peut se manifester par :
- démangeaisons buccales ;
- gonflement ;
- urticaire ;
- symptômes digestifs ;
- plus rarement réaction allergique importante.
Des réactions croisées peuvent survenir chez certaines personnes sensibilisées à certains pollens ou au latex.
Reflux gastro-œsophagien :
L’acidité de la tomate peut aggraver les symptômes chez certaines personnes.
Fruit très immature :
Les tomates vertes non mûres peuvent contenir davantage de glycoalcaloïdes que les fruits mûrs. Leur consommation en grandes quantités est donc moins souhaitable.
Il faut toutefois distinguer une tomate immature verte d’un cultivar qui demeure naturellement vert à maturité.
Feuilles et tiges :
Ne doivent pas être utilisées comme légumes ordinaires.
Une ingestion importante de parties vertes riches en glycoalcaloïdes peut entraîner :
- nausées ;
- vomissements ;
- douleurs abdominales ;
- diarrhée ;
- céphalées ;
- faiblesse.
Interactions
La tomate consommée normalement comme aliment présente peu d’interactions médicamenteuses significatives.
Anticoagulants :
Contrairement aux légumes très riches en vitamine K, la tomate n’est généralement pas une source alimentaire majeure posant un problème particulier avec la warfarine lorsqu’elle est consommée normalement.
Antihypertenseurs :
La tomate apporte du potassium, mais sa consommation alimentaire normale n’est généralement pas problématique.
Insuffisance rénale/hyperkaliémie :
Les personnes devant suivre un régime strictement limité en potassium peuvent devoir adapter la quantité de tomates et surtout de produits concentrés selon les recommandations médicales.
Anticoagulants :
Contrairement aux légumes très riches en vitamine K, la tomate n’est généralement pas une source alimentaire majeure posant un problème particulier avec la warfarine lorsqu’elle est consommée normalement.
Antihypertenseurs :
La tomate apporte du potassium, mais sa consommation alimentaire normale n’est généralement pas problématique.
Insuffisance rénale/hyperkaliémie :
Les personnes devant suivre un régime strictement limité en potassium peuvent devoir adapter la quantité de tomates et surtout de produits concentrés selon les recommandations médicales.
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