Nom commun
Toto Margot
Nom scientifique
Heritiera littoralis
Famille botanique
Sterculioideae
Description botanique
Heritiera littoralis est un arbre persistant de taille moyenne à grande.
Hauteur : généralement 10 à 25 m, parfois davantage dans des conditions favorables.
Tronc :
- droit et robuste ;
- écorce grisâtre à brunâtre ;
- base parfois munie de contreforts.
Racines :
Le système racinaire est adapté aux sols littoraux humides et instables.
Feuilles :
- alternes ;
- simples ;
- coriaces ;
- elliptiques à oblongues ;
- marge entière.
La face supérieure est généralement vert foncé, tandis que la face inférieure possède un aspect argenté, grisâtre à blanchâtre, particulièrement caractéristique.
Cette face argentée réfléchit fortement la lumière, expliquant le nom anglais Looking-glass tree.
Fleurs :
- petites ;
- discrètes ;
- verdâtres, jaunâtres à brun rougeâtre ;
- regroupées en inflorescences.
Fruits :
Très caractéristiques :
- secs ;
- ligneux ;
- munis d’une carène ou d’une aile ;
- adaptés à la dispersion par l’eau.
Ils peuvent flotter et être transportés par les courants marins.
Hauteur : généralement 10 à 25 m, parfois davantage dans des conditions favorables.
Tronc :
- droit et robuste ;
- écorce grisâtre à brunâtre ;
- base parfois munie de contreforts.
Racines :
Le système racinaire est adapté aux sols littoraux humides et instables.
Feuilles :
- alternes ;
- simples ;
- coriaces ;
- elliptiques à oblongues ;
- marge entière.
La face supérieure est généralement vert foncé, tandis que la face inférieure possède un aspect argenté, grisâtre à blanchâtre, particulièrement caractéristique.
Cette face argentée réfléchit fortement la lumière, expliquant le nom anglais Looking-glass tree.
Fleurs :
- petites ;
- discrètes ;
- verdâtres, jaunâtres à brun rougeâtre ;
- regroupées en inflorescences.
Fruits :
Très caractéristiques :
- secs ;
- ligneux ;
- munis d’une carène ou d’une aile ;
- adaptés à la dispersion par l’eau.
Ils peuvent flotter et être transportés par les courants marins.
Répartition
Heritiera littoralis possède une vaste distribution indo-pacifique.
Elle est présente notamment dans :
- Afrique orientale ;
- Madagascar ;
- îles de l’océan Indien ;
- Inde ;
- Sri Lanka ;
- Bangladesh ;
- Myanmar ;
- Thaïlande ;
- Cambodge ;
- Vietnam ;
- Malaisie ;
- Indonésie ;
- Philippines ;
- Papouasie-Nouvelle-Guinée ;
- nord de l’Australie ;
- nombreuses îles du Pacifique.
Sa présence est étroitement associée aux environnements côtiers tropicaux.
Elle est présente notamment dans :
- Afrique orientale ;
- Madagascar ;
- îles de l’océan Indien ;
- Inde ;
- Sri Lanka ;
- Bangladesh ;
- Myanmar ;
- Thaïlande ;
- Cambodge ;
- Vietnam ;
- Malaisie ;
- Indonésie ;
- Philippines ;
- Papouasie-Nouvelle-Guinée ;
- nord de l’Australie ;
- nombreuses îles du Pacifique.
Sa présence est étroitement associée aux environnements côtiers tropicaux.
Habitat
Le Toto Margot est principalement une espèce de :
- mangroves ;
- arrière-mangroves ;
- estuaires ;
- berges saumâtres ;
- forêts littorales ;
- embouchures ;
- zones côtières marécageuses.
Il tolère :
- salinité ;
- embruns marins ;
- sols temporairement inondés ;
- substrats vaseux ou sableux ;
- humidité tropicale importante.
Il est souvent rencontré dans la partie relativement terrestre ou interne de la mangrove plutôt que dans les zones constamment submergées.
Ses fruits flottants favorisent sa dispersion le long des côtes.
- mangroves ;
- arrière-mangroves ;
- estuaires ;
- berges saumâtres ;
- forêts littorales ;
- embouchures ;
- zones côtières marécageuses.
Il tolère :
- salinité ;
- embruns marins ;
- sols temporairement inondés ;
- substrats vaseux ou sableux ;
- humidité tropicale importante.
Il est souvent rencontré dans la partie relativement terrestre ou interne de la mangrove plutôt que dans les zones constamment submergées.
Ses fruits flottants favorisent sa dispersion le long des côtes.
Principes actifs
Des études ont donnés, des triterpènes, des sesquiterpènes, des flavonoïdes et un phénylpropanoïde-glycérol.
Usages traditionnels
Les différentes parties de Heritiera littoralis ont connu des usages ethnomédicinaux variables selon les régions.
Diarrhée : certains usages traditionnels, notamment avec les parties riches en tanins.
Dysenterie : rapportée dans certaines traditions.
Troubles digestifs : traditionnel.
Douleurs abdominales : certains usages populaires.
Inflammations : usage traditionnel.
Douleurs : traditionnel.
Rhumatismes : certains usages régionaux.
Plaies : préparations externes traditionnelles.
Affections cutanées : traditionnel externe.
Démangeaisons et irritations : certains usages populaires.
Fièvre : rapportée dans certaines traditions locales.
L’écorce, les feuilles et parfois les graines ou autres parties peuvent avoir des usages différents selon les communautés.
Diarrhée : certains usages traditionnels, notamment avec les parties riches en tanins.
Dysenterie : rapportée dans certaines traditions.
Troubles digestifs : traditionnel.
Douleurs abdominales : certains usages populaires.
Inflammations : usage traditionnel.
Douleurs : traditionnel.
Rhumatismes : certains usages régionaux.
Plaies : préparations externes traditionnelles.
Affections cutanées : traditionnel externe.
Démangeaisons et irritations : certains usages populaires.
Fièvre : rapportée dans certaines traditions locales.
L’écorce, les feuilles et parfois les graines ou autres parties peuvent avoir des usages différents selon les communautés.
Usages culinaires
Les graines et les feuilles sont considérées comme comestibles.
La graine a été utilisé comme substitut des noix de cola.
La graine a été utilisé comme substitut des noix de cola.
Posologie
Écorce :
Des décoctions traditionnelles sont rapportées dans certaines régions, mais aucune dose universelle ne peut être proposée.
Feuilles :
Utilisées dans certaines préparations locales, sans posologie clinique établie.
Des décoctions traditionnelles sont rapportées dans certaines régions, mais aucune dose universelle ne peut être proposée.
Feuilles :
Utilisées dans certaines préparations locales, sans posologie clinique établie.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Grossesse :
Éviter l’usage médicinal interne faute de données fiables.
Allaitement :
Même précaution.
Enfants :
Éviter les préparations médicinales concentrées.
Maladie hépatique ou rénale :
Prudence en l’absence de données pharmacocinétiques et toxicologiques suffisantes.
Préparations riches en tanins :
Une consommation importante peut théoriquement provoquer :
- irritation digestive ;
- nausées ;
- constipation chez certaines personnes.
Usage cutané :
Une réaction allergique ou irritative reste possible. Tester d’abord une petite zone.
Usage prolongé :
Non recommandé sans données de sécurité adaptées.
Éviter l’usage médicinal interne faute de données fiables.
Allaitement :
Même précaution.
Enfants :
Éviter les préparations médicinales concentrées.
Maladie hépatique ou rénale :
Prudence en l’absence de données pharmacocinétiques et toxicologiques suffisantes.
Préparations riches en tanins :
Une consommation importante peut théoriquement provoquer :
- irritation digestive ;
- nausées ;
- constipation chez certaines personnes.
Usage cutané :
Une réaction allergique ou irritative reste possible. Tester d’abord une petite zone.
Usage prolongé :
Non recommandé sans données de sécurité adaptées.
Interactions
Les interactions médicamenteuses spécifiques de Heritiera littoralis sont très peu étudiées.
Médicaments administrés par voie orale :
Les préparations très riches en tanins pourraient théoriquement modifier l’absorption de certains médicaments lorsqu’elles sont prises simultanément.
Suppléments de fer :
Les tanins peuvent réduire l’absorption du fer non héminique ; un espacement est prudent avec les préparations fortement tanniques.
Antidiabétiques :
Si des extraits présentant une activité métabolique expérimentale sont employés, une interaction reste théoriquement possible, mais elle n’est pas cliniquement démontrée.
Autres plantes fortement astringentes :
L’association peut augmenter les effets digestifs liés aux tanins
Médicaments administrés par voie orale :
Les préparations très riches en tanins pourraient théoriquement modifier l’absorption de certains médicaments lorsqu’elles sont prises simultanément.
Suppléments de fer :
Les tanins peuvent réduire l’absorption du fer non héminique ; un espacement est prudent avec les préparations fortement tanniques.
Antidiabétiques :
Si des extraits présentant une activité métabolique expérimentale sont employés, une interaction reste théoriquement possible, mais elle n’est pas cliniquement démontrée.
Autres plantes fortement astringentes :
L’association peut augmenter les effets digestifs liés aux tanins
Photographies
Galerie
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