Caprifoliaceae
Valériane officinale
Valeriana officinalis
3 photos
Aussi appelée :
Valériane des collines, Herbe aux chats, Herbe de Saint-Georges, Guérit-tout.
Nom commun
Valériane officinale
Nom scientifique
Valeriana officinalis
Famille botanique
Caprifoliaceae
Description botanique
Valeriana officinalis est une plante herbacée vivace robuste.
Hauteur : généralement 50 à 150 cm, parfois proche de 2 m dans des conditions favorables.
Rhizome :
- court ;
- épais ;
- vertical ;
- portant de nombreuses racines fines.
Les organes souterrains séchés développent une odeur forte et caractéristique, notamment liée à certains produits de dégradation de leurs constituants.
Tige :
- dressée ;
- creuse ;
- cannelée ;
- généralement peu ramifiée avant l’inflorescence.
Feuilles :
- opposées ;
- pennées ;
- composées de nombreuses folioles lancéolées ;
- folioles souvent dentées.
Les feuilles inférieures sont pétiolées, tandis que les supérieures deviennent plus sessiles.
Fleurs :
- petites ;
- blanc rosé à rose pâle ;
- parfumées ;
- regroupées en larges inflorescences terminales.
Floraison : principalement de la fin du printemps à l’été.
Fruits :
Petits akènes munis d’un pappus facilitant leur dispersion par le vent.
Hauteur : généralement 50 à 150 cm, parfois proche de 2 m dans des conditions favorables.
Rhizome :
- court ;
- épais ;
- vertical ;
- portant de nombreuses racines fines.
Les organes souterrains séchés développent une odeur forte et caractéristique, notamment liée à certains produits de dégradation de leurs constituants.
Tige :
- dressée ;
- creuse ;
- cannelée ;
- généralement peu ramifiée avant l’inflorescence.
Feuilles :
- opposées ;
- pennées ;
- composées de nombreuses folioles lancéolées ;
- folioles souvent dentées.
Les feuilles inférieures sont pétiolées, tandis que les supérieures deviennent plus sessiles.
Fleurs :
- petites ;
- blanc rosé à rose pâle ;
- parfumées ;
- regroupées en larges inflorescences terminales.
Floraison : principalement de la fin du printemps à l’été.
Fruits :
Petits akènes munis d’un pappus facilitant leur dispersion par le vent.
Répartition
Valeriana officinalis est principalement originaire d’Europe et d’une partie de l’Asie tempérée.
Elle est largement présente en :
- France ;
- Suisse ;
- Belgique ;
- Allemagne ;
- Autriche ;
- Italie ;
- Europe centrale ;
- Europe orientale ;
- Scandinavie ;
- Balkans ;
- certaines régions d’Asie tempérée.
Elle a également été introduite ou cultivée dans d’autres régions tempérées.
La plante est cultivée commercialement pour la production de racines destinées à la phytothérapie.
Elle est largement présente en :
- France ;
- Suisse ;
- Belgique ;
- Allemagne ;
- Autriche ;
- Italie ;
- Europe centrale ;
- Europe orientale ;
- Scandinavie ;
- Balkans ;
- certaines régions d’Asie tempérée.
Elle a également été introduite ou cultivée dans d’autres régions tempérées.
La plante est cultivée commercialement pour la production de racines destinées à la phytothérapie.
Habitat
La Valériane officinale affectionne particulièrement les milieux :
- frais ;
- humides ;
- riches en matière organique.
Elle pousse notamment dans :
- prairies humides ;
- fossés ;
- bords de cours d’eau ;
- berges ;
- lisières fraîches ;
- clairières ;
- terrains marécageux ;
- zones humides.
Elle apprécie généralement :
- soleil à mi-ombre ;
- sol profond ;
- humidité régulière ;
- terrain fertile.
Elle tolère moins bien les sols durablement très secs.
- frais ;
- humides ;
- riches en matière organique.
Elle pousse notamment dans :
- prairies humides ;
- fossés ;
- bords de cours d’eau ;
- berges ;
- lisières fraîches ;
- clairières ;
- terrains marécageux ;
- zones humides.
Elle apprécie généralement :
- soleil à mi-ombre ;
- sol profond ;
- humidité régulière ;
- terrain fertile.
Elle tolère moins bien les sols durablement très secs.
Principes actifs
Les principaux composés actifs de la valériane comprennent les valépotriates, les acides sesquiterpéniques, les alcaloïdes, les flavonoïdes et les huiles essentielles, notamment le valérianol et l'acide valérénique.
Usages traditionnels
La Valériane possède une très longue histoire médicinale européenne.
Troubles du sommeil : usage majeur.
Difficultés d’endormissement : traditionnel et soutenu par certaines données cliniques.
Sommeil agité : traditionnel.
Tension nerveuse légère : usage traditionnel reconnu.
Nervosité : traditionnel.
Agitation : traditionnel.
Stress léger : usage courant.
Spasmes digestifs liés à la nervosité : traditionnel.
Palpitations d’origine nerveuse : usage historique, sans remplacer l’évaluation d’un trouble cardiaque.
Céphalées liées à la tension : certains usages traditionnels.
Crampes et spasmes : traditionnel.
Son usage moderne concerne principalement la relaxation et le sommeil.
Troubles du sommeil : usage majeur.
Difficultés d’endormissement : traditionnel et soutenu par certaines données cliniques.
Sommeil agité : traditionnel.
Tension nerveuse légère : usage traditionnel reconnu.
Nervosité : traditionnel.
Agitation : traditionnel.
Stress léger : usage courant.
Spasmes digestifs liés à la nervosité : traditionnel.
Palpitations d’origine nerveuse : usage historique, sans remplacer l’évaluation d’un trouble cardiaque.
Céphalées liées à la tension : certains usages traditionnels.
Crampes et spasmes : traditionnel.
Son usage moderne concerne principalement la relaxation et le sommeil.
Usages culinaires
La Valériane officinale n’est pas considérée comme une plante culinaire courante.
Ses racines possèdent une odeur et une saveur très particulières et sont principalement destinées à la phytothérapie.
Ses racines possèdent une odeur et une saveur très particulières et sont principalement destinées à la phytothérapie.
Posologie
Racine sèche – infusion 0,3–3 g / 150 mL par prise
Poudre de racine 0,3–2 g/prise, selon la préparation
Extrait sec standardisé Souvent 450–600 mg/prise, selon le DER et le solvant
Teinture La dose dépend du rapport drogue/extrait ; certaines préparations EMA : 0,3–1 mL, jusqu’à 3 ×/jour
Extrait liquide Variable selon DER ; certaines préparations : 4–8 mL, jusqu’à 3 ×/jour
Pour favoriser le sommeil Une prise 30–60 min avant le coucher
Stress/tension nerveuse légère Jusqu’à 3 prises/jour, selon la préparation
Maximum EMA Jusqu’à 4 prises individuelles/jour pour certaines préparations
Poudre de racine 0,3–2 g/prise, selon la préparation
Extrait sec standardisé Souvent 450–600 mg/prise, selon le DER et le solvant
Teinture La dose dépend du rapport drogue/extrait ; certaines préparations EMA : 0,3–1 mL, jusqu’à 3 ×/jour
Extrait liquide Variable selon DER ; certaines préparations : 4–8 mL, jusqu’à 3 ×/jour
Pour favoriser le sommeil Une prise 30–60 min avant le coucher
Stress/tension nerveuse légère Jusqu’à 3 prises/jour, selon la préparation
Maximum EMA Jusqu’à 4 prises individuelles/jour pour certaines préparations
Précautions
La valériane est généralement considérée comme sûre lorsqu'elle est utilisée conformément aux instructions. Cependant, elle peut provoquer des effets secondaires tels que des maux de tête, des étourdissements, une somnolence et des troubles gastro-intestinaux chez certaines personnes.
Contre-indications
La Valériane est généralement bien tolérée aux doses usuelles.
Des effets indésirables peuvent néanmoins apparaître :
- somnolence ;
- vertiges ;
- céphalées ;
- rêves inhabituels ;
- inconfort digestif ;
- nausées.
Conduite automobile et machines :
La Valériane peut diminuer la vigilance chez certaines personnes. Éviter de conduire ou d’utiliser des machines si une somnolence apparaît.
Alcool :
L’association est déconseillée en raison d’une possible augmentation de la somnolence.
Grossesse et allaitement :
L’utilisation médicinale est généralement déconseillée par prudence en raison de données de sécurité insuffisantes.
Enfants :
L’âge minimal dépend des préparations et des recommandations réglementaires. Éviter l’automédication chez les jeunes enfants.
Avant une anesthésie :
Informer le médecin ou l’anesthésiste de la consommation de préparations sédatives, notamment en cas d’utilisation régulière.
Troubles persistants du sommeil :
Une insomnie durable ou accompagnée d’autres symptômes nécessite d’en rechercher la cause.
Des effets indésirables peuvent néanmoins apparaître :
- somnolence ;
- vertiges ;
- céphalées ;
- rêves inhabituels ;
- inconfort digestif ;
- nausées.
Conduite automobile et machines :
La Valériane peut diminuer la vigilance chez certaines personnes. Éviter de conduire ou d’utiliser des machines si une somnolence apparaît.
Alcool :
L’association est déconseillée en raison d’une possible augmentation de la somnolence.
Grossesse et allaitement :
L’utilisation médicinale est généralement déconseillée par prudence en raison de données de sécurité insuffisantes.
Enfants :
L’âge minimal dépend des préparations et des recommandations réglementaires. Éviter l’automédication chez les jeunes enfants.
Avant une anesthésie :
Informer le médecin ou l’anesthésiste de la consommation de préparations sédatives, notamment en cas d’utilisation régulière.
Troubles persistants du sommeil :
Une insomnie durable ou accompagnée d’autres symptômes nécessite d’en rechercher la cause.
Interactions
Les principales précautions concernent les substances qui diminuent l’activité du système nerveux central.
Benzodiazépines et autres anxiolytiques :
Possibilité d’augmentation de la somnolence.
Hypnotiques :
Effet sédatif potentiellement additif.
Antihistaminiques sédatifs :
Risque accru de somnolence.
Opioïdes :
Prudence en raison de l’addition possible des effets dépresseurs et sédatifs.
Certains antidépresseurs ou antipsychotiques sédatifs :
Prudence.
Alcool :
Peut renforcer les effets sédatifs.
Autres plantes calmantes :
Prudence lors d’associations concentrées avec :
- passiflore ;
- houblon ;
- mélisse ;
- lavande ;
- pavot de Californie ;
- kava ;
- aubépine lorsqu’elle est utilisée dans des préparations calmantes.
Cela ne signifie pas que toutes ces associations sont interdites : certaines sont traditionnellement utilisées ensemble, mais leur effet sédatif peut s’additionner.
Benzodiazépines et autres anxiolytiques :
Possibilité d’augmentation de la somnolence.
Hypnotiques :
Effet sédatif potentiellement additif.
Antihistaminiques sédatifs :
Risque accru de somnolence.
Opioïdes :
Prudence en raison de l’addition possible des effets dépresseurs et sédatifs.
Certains antidépresseurs ou antipsychotiques sédatifs :
Prudence.
Alcool :
Peut renforcer les effets sédatifs.
Autres plantes calmantes :
Prudence lors d’associations concentrées avec :
- passiflore ;
- houblon ;
- mélisse ;
- lavande ;
- pavot de Californie ;
- kava ;
- aubépine lorsqu’elle est utilisée dans des préparations calmantes.
Cela ne signifie pas que toutes ces associations sont interdites : certaines sont traditionnellement utilisées ensemble, mais leur effet sédatif peut s’additionner.
Photographies
Galerie
3 images