Asteraceae
Vergerette
Cyanthillium cinereum
3 photos
Aussi appelée :
Vernonie cendrée, Cyanthillium cendré.
Nom commun
Vergerette
Nom scientifique
Cyanthillium cinereum
Famille botanique
Asteraceae
Description botanique
Cyanthillium cinereum est une plante herbacée annuelle ou parfois de courte durée de vie.
Hauteur : généralement 20 à 100 cm selon le milieu.
Tige :
- dressée ;
- ramifiée ;
- fine ;
- souvent légèrement pubescente ;
- verte à parfois rougeâtre ou violacée.
Feuilles :
Elles sont variables selon leur position.
Les feuilles inférieures sont généralement :
- ovales à obovales ;
- pétiolées ;
- dentées ou crénelées.
Les feuilles supérieures deviennent :
- plus étroites ;
- lancéolées ;
- souvent presque sessiles.
Inflorescences :
Petits capitules regroupés en ensembles terminaux ramifiés.
Fleurs :
- tubulaires ;
- petites ;
- rose violacé à mauve ;
- parfois presque blanchâtres.
Contrairement aux marguerites classiques, les capitules ne possèdent pas de grandes fleurs ligulées périphériques.
Fruits :
Petits akènes munis d’un pappus de soies, permettant leur dispersion par le vent.
Hauteur : généralement 20 à 100 cm selon le milieu.
Tige :
- dressée ;
- ramifiée ;
- fine ;
- souvent légèrement pubescente ;
- verte à parfois rougeâtre ou violacée.
Feuilles :
Elles sont variables selon leur position.
Les feuilles inférieures sont généralement :
- ovales à obovales ;
- pétiolées ;
- dentées ou crénelées.
Les feuilles supérieures deviennent :
- plus étroites ;
- lancéolées ;
- souvent presque sessiles.
Inflorescences :
Petits capitules regroupés en ensembles terminaux ramifiés.
Fleurs :
- tubulaires ;
- petites ;
- rose violacé à mauve ;
- parfois presque blanchâtres.
Contrairement aux marguerites classiques, les capitules ne possèdent pas de grandes fleurs ligulées périphériques.
Fruits :
Petits akènes munis d’un pappus de soies, permettant leur dispersion par le vent.
Répartition
Cyanthillium cinereum possède une très vaste distribution tropicale et subtropicale.
Elle est notamment présente en :
- Inde ;
- Sri Lanka ;
- Bangladesh ;
- Népal ;
- Chine méridionale ;
- Thaïlande ;
- Vietnam ;
- Malaisie ;
- Indonésie ;
- Philippines ;
- Afrique tropicale ;
- Australie tropicale ;
- îles du Pacifique.
Elle s’est également naturalisée dans différentes régions tropicales.
Son caractère rudéral lui permet de coloniser rapidement les milieux perturbés.
Elle est notamment présente en :
- Inde ;
- Sri Lanka ;
- Bangladesh ;
- Népal ;
- Chine méridionale ;
- Thaïlande ;
- Vietnam ;
- Malaisie ;
- Indonésie ;
- Philippines ;
- Afrique tropicale ;
- Australie tropicale ;
- îles du Pacifique.
Elle s’est également naturalisée dans différentes régions tropicales.
Son caractère rudéral lui permet de coloniser rapidement les milieux perturbés.
Habitat
La Vergerette pousse principalement dans les milieux ouverts et perturbés.
Elle se rencontre notamment dans :
- friches ;
- bords de routes ;
- chemins ;
- jardins ;
- terrains cultivés ;
- plantations ;
- pâturages ;
- pelouses ;
- terrains vagues ;
- lisières ;
- zones urbaines perturbées.
Elle apprécie généralement :
- chaleur ;
- soleil ;
- sols drainés ;
- humidité modérée.
Elle peut se développer sur des sols relativement pauvres et se comporte parfois comme une adventice des cultures.
Elle se rencontre notamment dans :
- friches ;
- bords de routes ;
- chemins ;
- jardins ;
- terrains cultivés ;
- plantations ;
- pâturages ;
- pelouses ;
- terrains vagues ;
- lisières ;
- zones urbaines perturbées.
Elle apprécie généralement :
- chaleur ;
- soleil ;
- sols drainés ;
- humidité modérée.
Elle peut se développer sur des sols relativement pauvres et se comporte parfois comme une adventice des cultures.
Principes actifs
Le dépistage phytochimique a donné des stéroïdes glycosides, triterpénoïdes.
La plante contient des triterpènes et des stérols.
La plante contient des triterpènes et des stérols.
Usages traditionnels
Cyanthillium cinereum possède de nombreux usages ethnomédicinaux en Asie.
Fièvre : usage traditionnel fréquent.
Toux : traditionnel.
Rhume : usage populaire.
Asthme et gêne respiratoire : traditionnel dans certaines médecines asiatiques.
Maux de gorge : traditionnel.
Inflammations : usage traditionnel et données précliniques.
Douleurs : traditionnel.
Troubles digestifs : certains usages populaires.
Diarrhée : usage traditionnel.
Parasites intestinaux : rapporté dans certaines traditions.
Troubles urinaires : certains usages traditionnels.
Plaies et affections cutanées : préparations externes traditionnelles.
Sevrage tabagique :
La plante est particulièrement connue en Thaïlande pour son utilisation traditionnelle visant à réduire l’envie de fumer.
Fièvre : usage traditionnel fréquent.
Toux : traditionnel.
Rhume : usage populaire.
Asthme et gêne respiratoire : traditionnel dans certaines médecines asiatiques.
Maux de gorge : traditionnel.
Inflammations : usage traditionnel et données précliniques.
Douleurs : traditionnel.
Troubles digestifs : certains usages populaires.
Diarrhée : usage traditionnel.
Parasites intestinaux : rapporté dans certaines traditions.
Troubles urinaires : certains usages traditionnels.
Plaies et affections cutanées : préparations externes traditionnelles.
Sevrage tabagique :
La plante est particulièrement connue en Thaïlande pour son utilisation traditionnelle visant à réduire l’envie de fumer.
Usages culinaires
Cyanthillium cinereum n’est pas considérée comme une plante alimentaire importante.
Son usage est essentiellement :
- médicinal traditionnel ;
- ethnobotanique ;
- expérimental.
Certaines populations peuvent utiliser localement différentes plantes sauvages de manière alimentaire, mais cela ne permet pas de considérer C. cinereum comme un légume courant.
Son usage est essentiellement :
- médicinal traditionnel ;
- ethnobotanique ;
- expérimental.
Certaines populations peuvent utiliser localement différentes plantes sauvages de manière alimentaire, mais cela ne permet pas de considérer C. cinereum comme un légume courant.
Posologie
Jus frais de plante (Swarasa) 10–20 mL/prise
Décoction de racine 50–75 mL/prise
Décoction racine + tige 40–50 mL/prise selon certains usages traditionnels
Infusion froide racine/tige 50–60 mL/prise
Poudre de plante 5–10 g, mais traditionnellement indiquée surtout en usage externe
Pâte de feuilles/tiges Application locale sur la zone concernée
Décoction de racine 50–75 mL/prise
Décoction racine + tige 40–50 mL/prise selon certains usages traditionnels
Infusion froide racine/tige 50–60 mL/prise
Poudre de plante 5–10 g, mais traditionnellement indiquée surtout en usage externe
Pâte de feuilles/tiges Application locale sur la zone concernée
Précautions
Cette plante est abortive, fortement déconseillée aux femmes enceintes.
Contre-indications
Effets digestifs :
Certaines personnes peuvent présenter :
- nausées ;
- inconfort gastrique ;
- irritation digestive.
Allergie :
Comme pour d’autres Asteraceae, des réactions d’hypersensibilité sont possibles.
Grossesse :
Usage médicinal déconseillé par prudence en raison de données insuffisantes.
Allaitement :
Même précaution.
Enfants :
Éviter l’utilisation médicinale prolongée sans encadrement professionnel.
Maladies chroniques :
Prudence avec les extraits concentrés en raison du manque de données cliniques sur les interactions et la toxicité à long terme.
Sevrage tabagique :
La plante ne doit pas retarder l’utilisation d’une prise en charge éprouvée lorsque celle-ci est nécessaire.
Certaines personnes peuvent présenter :
- nausées ;
- inconfort gastrique ;
- irritation digestive.
Allergie :
Comme pour d’autres Asteraceae, des réactions d’hypersensibilité sont possibles.
Grossesse :
Usage médicinal déconseillé par prudence en raison de données insuffisantes.
Allaitement :
Même précaution.
Enfants :
Éviter l’utilisation médicinale prolongée sans encadrement professionnel.
Maladies chroniques :
Prudence avec les extraits concentrés en raison du manque de données cliniques sur les interactions et la toxicité à long terme.
Sevrage tabagique :
La plante ne doit pas retarder l’utilisation d’une prise en charge éprouvée lorsque celle-ci est nécessaire.
Interactions
Médicaments du sevrage tabagique :
Les associations avec :
- substituts nicotiniques ;
- varénicline ;
- bupropion
n’ont pas été suffisamment étudiées pour supposer automatiquement une synergie ou une absence d’interaction.
Antidiabétiques :
Certaines activités hypoglycémiantes ont été explorées expérimentalement. Une prudence est donc raisonnable avec les extraits concentrés chez une personne traitée pour le diabète.
Antihypertenseurs :
Les données sont insuffisantes pour établir une interaction clinique.
Anti-inflammatoires :
Des activités anti-inflammatoires précliniques existent, sans interaction médicamenteuse humaine clairement démontrée.
Autres plantes hypoglycémiantes :
Prudence avec les associations concentrées telles que :
- Momordica charantia ;
- Gymnema sylvestre ;
- fenugrec ;
- cannelle ;
- berbérine.
Les associations avec :
- substituts nicotiniques ;
- varénicline ;
- bupropion
n’ont pas été suffisamment étudiées pour supposer automatiquement une synergie ou une absence d’interaction.
Antidiabétiques :
Certaines activités hypoglycémiantes ont été explorées expérimentalement. Une prudence est donc raisonnable avec les extraits concentrés chez une personne traitée pour le diabète.
Antihypertenseurs :
Les données sont insuffisantes pour établir une interaction clinique.
Anti-inflammatoires :
Des activités anti-inflammatoires précliniques existent, sans interaction médicamenteuse humaine clairement démontrée.
Autres plantes hypoglycémiantes :
Prudence avec les associations concentrées telles que :
- Momordica charantia ;
- Gymnema sylvestre ;
- fenugrec ;
- cannelle ;
- berbérine.
Photographies
Galerie
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