Menispermaceae
Vigne Serpent
Stephania japonica
3 photos
Aussi appelée :
Stéphanie du Japon, Stéphania japonaise.
Nom commun
Vigne Serpent
Nom scientifique
Stephania japonica
Famille botanique
Menispermaceae
Description botanique
Stephania japonica est une liane vivace grimpante, généralement fine et volubile.
Tiges :
- longues ;
- grêles ;
- flexibles ;
- volubiles ;
- s’enroulant autour de la végétation environnante.
Feuilles :
Elles sont particulièrement caractéristiques :
- alternes ;
- simples ;
- largement ovales à triangulaires ou presque arrondies ;
- souvent légèrement cordiformes ;
- à nervation palmée.
Le pétiole est généralement attaché à proximité de l’intérieur du limbe, donnant parfois à la feuille un aspect subpelté à pelté.
Fleurs :
La plante porte de petites fleurs :
- verdâtres à jaunâtres ;
- discrètes ;
- regroupées en inflorescences axillaires.
Les sexes sont séparés, l’espèce étant généralement dioïque : les fleurs mâles et femelles sont portées par des individus différents.
Fruits :
Petites drupes devenant :
- rouges ;
- orangées à rouge vif
à maturité.
Elles contiennent une graine dure caractéristique des Menispermaceae.
Tiges :
- longues ;
- grêles ;
- flexibles ;
- volubiles ;
- s’enroulant autour de la végétation environnante.
Feuilles :
Elles sont particulièrement caractéristiques :
- alternes ;
- simples ;
- largement ovales à triangulaires ou presque arrondies ;
- souvent légèrement cordiformes ;
- à nervation palmée.
Le pétiole est généralement attaché à proximité de l’intérieur du limbe, donnant parfois à la feuille un aspect subpelté à pelté.
Fleurs :
La plante porte de petites fleurs :
- verdâtres à jaunâtres ;
- discrètes ;
- regroupées en inflorescences axillaires.
Les sexes sont séparés, l’espèce étant généralement dioïque : les fleurs mâles et femelles sont portées par des individus différents.
Fruits :
Petites drupes devenant :
- rouges ;
- orangées à rouge vif
à maturité.
Elles contiennent une graine dure caractéristique des Menispermaceae.
Répartition
Stephania japonica possède une vaste répartition en Asie orientale, méridionale et du Sud-Est, avec une extension vers l’Océanie selon les sous-espèces et traitements taxonomiques.
Elle est notamment présente dans différentes régions de :
- Chine ;
- Japon ;
- Taïwan ;
- Inde ;
- Népal ;
- Bangladesh ;
- Myanmar ;
- Thaïlande ;
- Vietnam ;
- Malaisie ;
- Indonésie ;
- Philippines ;
- Nouvelle-Guinée ;
- Australie ;
- certaines îles du Pacifique.
Elle est notamment présente dans différentes régions de :
- Chine ;
- Japon ;
- Taïwan ;
- Inde ;
- Népal ;
- Bangladesh ;
- Myanmar ;
- Thaïlande ;
- Vietnam ;
- Malaisie ;
- Indonésie ;
- Philippines ;
- Nouvelle-Guinée ;
- Australie ;
- certaines îles du Pacifique.
Habitat
La Vigne Serpent affectionne principalement les milieux :
- tropicaux à subtropicaux ;
- forestiers ;
- humides à modérément humides.
Elle peut être rencontrée dans :
- forêts claires ;
- lisières forestières ;
- broussailles ;
- haies ;
- berges ;
- bords de chemins ;
- végétation secondaire.
La plante utilise :
- arbustes ;
- jeunes arbres ;
- autres végétaux
comme supports pour ses tiges volubiles.
Elle préfère généralement la mi-ombre à la lumière filtrée, mais peut également coloniser des milieux plus ouverts.
- tropicaux à subtropicaux ;
- forestiers ;
- humides à modérément humides.
Elle peut être rencontrée dans :
- forêts claires ;
- lisières forestières ;
- broussailles ;
- haies ;
- berges ;
- bords de chemins ;
- végétation secondaire.
La plante utilise :
- arbustes ;
- jeunes arbres ;
- autres végétaux
comme supports pour ses tiges volubiles.
Elle préfère généralement la mi-ombre à la lumière filtrée, mais peut également coloniser des milieux plus ouverts.
Principes actifs
L'analyse phytochimique d'extraits de feuilles a donné des alcaloïdes, des glycosides, des flavonoïdes, des saponines, des glucides, des tanins, des phénols et du mucilage.
La tige donne des alcaloïdes, la métastephanine, la protosétaphine; base phénoliques.
Les racines produisent des alcaloïdes, de la franchinoline, de la dl-tétrandrine, de la d-tétrandrine et de la d-isochondrodendrine.
Les parties aériennes ont donné de l'aknadinine, de l'épistéphaine, de la hernandifoline et du magnoflorine.
La tige donne des alcaloïdes, la métastephanine, la protosétaphine; base phénoliques.
Les racines produisent des alcaloïdes, de la franchinoline, de la dl-tétrandrine, de la d-tétrandrine et de la d-isochondrodendrine.
Les parties aériennes ont donné de l'aknadinine, de l'épistéphaine, de la hernandifoline et du magnoflorine.
Usages traditionnels
Les usages varient considérablement selon les régions et les populations.
Stephania japonica et différentes espèces apparentées ont été employées traditionnellement pour accompagner :
Douleurs : usage ethnomédicinal.
Rhumatismes : traditionnel dans certaines régions.
Douleurs articulaires : certains usages populaires.
Inflammations : usage traditionnel et recherches précliniques.
Fièvre : traditionnel.
Maux de tête : certains usages ethnomédicinaux.
Troubles digestifs : traditionnel.
Diarrhée : rapportée dans certaines traditions.
Douleurs abdominales : usage populaire.
Affections cutanées : certains usages externes.
Plaies : préparations traditionnelles locales.
Morsures et piqûres : certaines traditions ethnobotaniques mentionnent des applications locales.
Stephania japonica et différentes espèces apparentées ont été employées traditionnellement pour accompagner :
Douleurs : usage ethnomédicinal.
Rhumatismes : traditionnel dans certaines régions.
Douleurs articulaires : certains usages populaires.
Inflammations : usage traditionnel et recherches précliniques.
Fièvre : traditionnel.
Maux de tête : certains usages ethnomédicinaux.
Troubles digestifs : traditionnel.
Diarrhée : rapportée dans certaines traditions.
Douleurs abdominales : usage populaire.
Affections cutanées : certains usages externes.
Plaies : préparations traditionnelles locales.
Morsures et piqûres : certaines traditions ethnobotaniques mentionnent des applications locales.
Usages culinaires
Stephania japonica n’est pas considérée comme une plante alimentaire courante.
Son appartenance aux Menispermaceae et la présence de plusieurs alcaloïdes pharmacologiquement actifs justifient une prudence particulière.
Son appartenance aux Menispermaceae et la présence de plusieurs alcaloïdes pharmacologiquement actifs justifient une prudence particulière.
Posologie
« Aucune posologie thérapeutique humaine standardisée n’est établie pour Stephania japonica. En raison de la présence d’alcaloïdes isoquinoléiques pharmacologiquement actifs et du manque de données cliniques suffisantes, les doses expérimentales ou celles attribuées à d’autres espèces de Stephania ne doivent pas être transposées à l’automédication. »
Précautions
Bien qu'utilisée pour ses vertus médicinales, La racine est toxique en raison de sa teneur en picrotoxines.
Contre-indications
La prudence est particulièrement importante avec Stephania japonica en raison de son profil alcaloïdique.
Ingestion excessive :
Les préparations concentrées pourraient théoriquement provoquer des effets :
- digestifs ;
- neurologiques ;
- cardiovasculaires,
selon les alcaloïdes présents et leur concentration.
Grossesse :
Usage médicinal déconseillé par prudence.
Allaitement :
Déconseillé faute de données suffisantes.
Enfants :
Ne pas utiliser en automédication interne.
Maladies cardiovasculaires :
Prudence renforcée en raison des activités pharmacologiques de certains alcaloïdes des Menispermaceae.
Maladies hépatiques ou rénales :
Éviter les extraits concentrés sans encadrement spécialisé.
Identification botanique :
Essentielle. Plusieurs espèces de Stephania et d’autres Menispermaceae se ressemblent, alors que leurs profils chimiques peuvent différer considérablement.
Ingestion excessive :
Les préparations concentrées pourraient théoriquement provoquer des effets :
- digestifs ;
- neurologiques ;
- cardiovasculaires,
selon les alcaloïdes présents et leur concentration.
Grossesse :
Usage médicinal déconseillé par prudence.
Allaitement :
Déconseillé faute de données suffisantes.
Enfants :
Ne pas utiliser en automédication interne.
Maladies cardiovasculaires :
Prudence renforcée en raison des activités pharmacologiques de certains alcaloïdes des Menispermaceae.
Maladies hépatiques ou rénales :
Éviter les extraits concentrés sans encadrement spécialisé.
Identification botanique :
Essentielle. Plusieurs espèces de Stephania et d’autres Menispermaceae se ressemblent, alors que leurs profils chimiques peuvent différer considérablement.
Interactions
« Les interactions médicamenteuses de Stephania japonica sont insuffisamment étudiées chez l’être humain. Son contenu en alcaloïdes isoquinoléiques justifie néanmoins une prudence particulière avec les traitements cardiovasculaires, antihypertenseurs, sédatifs et autres médicaments à marge thérapeutique étroite. »
Photographies
Galerie
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