Violaceae
Violette Odorante
Viola odorata
3 photos
Aussi appelée :
Violette parfumée, Violette de mars, Violette des haies, Violette des jardins.
Nom commun
Violette Odorante
Nom scientifique
Viola odorata
Famille botanique
Violaceae
Description botanique
Viola odorata est une petite plante herbacée vivace généralement haute de 5 à 15 cm, parfois davantage lors de la floraison.
Souche :
- courte ;
- vivace ;
- produisant des stolons.
Ces stolons permettent à la plante de former progressivement des colonies.
Feuilles :
Elles sont :
- disposées en rosette ;
- longuement pétiolées ;
- largement cordiformes ;
- arrondies à réniformes ;
- légèrement dentées sur les marges.
Le limbe est généralement vert foncé et légèrement pubescent.
Fleurs :
Elles sont :
- solitaires ;
- portées par de longs pédoncules ;
- généralement violet foncé à bleu-violet ;
- parfois roses ou blanches ;
- fortement parfumées.
La fleur comporte cinq pétales, dont le pétale inférieur possède un éperon.
Fruits :
Petites capsules contenant plusieurs graines.
La plante peut également produire des fleurs cléistogames, discrètes et autofécondées.
Souche :
- courte ;
- vivace ;
- produisant des stolons.
Ces stolons permettent à la plante de former progressivement des colonies.
Feuilles :
Elles sont :
- disposées en rosette ;
- longuement pétiolées ;
- largement cordiformes ;
- arrondies à réniformes ;
- légèrement dentées sur les marges.
Le limbe est généralement vert foncé et légèrement pubescent.
Fleurs :
Elles sont :
- solitaires ;
- portées par de longs pédoncules ;
- généralement violet foncé à bleu-violet ;
- parfois roses ou blanches ;
- fortement parfumées.
La fleur comporte cinq pétales, dont le pétale inférieur possède un éperon.
Fruits :
Petites capsules contenant plusieurs graines.
La plante peut également produire des fleurs cléistogames, discrètes et autofécondées.
Répartition
Viola odorata est originaire principalement :
- d’Europe ;
- du bassin méditerranéen ;
- d’Afrique du Nord ;
- d’Asie occidentale et de certaines régions tempérées d’Asie.
Elle est largement cultivée et naturalisée ailleurs.
On la rencontre notamment dans une grande partie de :
- France ;
- Suisse ;
- Belgique ;
- Italie ;
- Espagne ;
- Allemagne ;
- Balkans ;
- Royaume-Uni.
Elle a également été introduite en :
- Amérique du Nord ;
- Australie ;
- Nouvelle-Zélande ;
- différentes régions tempérées du monde.
- d’Europe ;
- du bassin méditerranéen ;
- d’Afrique du Nord ;
- d’Asie occidentale et de certaines régions tempérées d’Asie.
Elle est largement cultivée et naturalisée ailleurs.
On la rencontre notamment dans une grande partie de :
- France ;
- Suisse ;
- Belgique ;
- Italie ;
- Espagne ;
- Allemagne ;
- Balkans ;
- Royaume-Uni.
Elle a également été introduite en :
- Amérique du Nord ;
- Australie ;
- Nouvelle-Zélande ;
- différentes régions tempérées du monde.
Habitat
La Violette odorante apprécie principalement les milieux :
- frais ;
- humifères ;
- relativement ombragés.
Elle pousse dans :
- haies ;
- lisières forestières ;
- sous-bois clairs ;
- talus ;
- vieux jardins ;
- parcs ;
- vergers ;
- bords de chemins ombragés ;
- pieds de murs.
Elle préfère généralement :
- mi-ombre ;
- sols riches en humus ;
- sols frais mais bien drainés.
Sa floraison intervient souvent entre février et avril, selon le climat et l’altitude.
- frais ;
- humifères ;
- relativement ombragés.
Elle pousse dans :
- haies ;
- lisières forestières ;
- sous-bois clairs ;
- talus ;
- vieux jardins ;
- parcs ;
- vergers ;
- bords de chemins ombragés ;
- pieds de murs.
Elle préfère généralement :
- mi-ombre ;
- sols riches en humus ;
- sols frais mais bien drainés.
Sa floraison intervient souvent entre février et avril, selon le climat et l’altitude.
Principes actifs
La plante produit des saponines, des salicylates, des alcaloïdes, des flavonoïdes, des saponines, des tanins, des composés phénoliques, des coumarines.
Usages traditionnels
Viola odorata possède une longue histoire dans les pharmacopées populaires européennes et asiatiques.
Toux :
L’un de ses usages traditionnels les plus importants.
Toux sèche et irritative :
Les mucilages des feuilles et fleurs expliquent en partie son emploi traditionnel comme plante adoucissante.
Bronchite :
Usage traditionnel comme expectorant doux et adoucissant respiratoire.
Irritation de la gorge :
Traditionnel.
Enrouement :
Usage populaire.
Rhume :
Traditionnel.
Fièvre :
Usage historique.
Inflammations :
Usage traditionnel et données précliniques.
Troubles digestifs légers :
Certains usages traditionnels.
Constipation :
Les feuilles et certaines préparations historiques ont été employées comme laxatif doux.
Affections cutanées :
Usage externe traditionnel.
Peaux irritées :
Préparations émollientes traditionnelles.
Maux de tête :
La fleur a également été utilisée traditionnellement dans certaines préparations destinées aux céphalées.
Toux :
L’un de ses usages traditionnels les plus importants.
Toux sèche et irritative :
Les mucilages des feuilles et fleurs expliquent en partie son emploi traditionnel comme plante adoucissante.
Bronchite :
Usage traditionnel comme expectorant doux et adoucissant respiratoire.
Irritation de la gorge :
Traditionnel.
Enrouement :
Usage populaire.
Rhume :
Traditionnel.
Fièvre :
Usage historique.
Inflammations :
Usage traditionnel et données précliniques.
Troubles digestifs légers :
Certains usages traditionnels.
Constipation :
Les feuilles et certaines préparations historiques ont été employées comme laxatif doux.
Affections cutanées :
Usage externe traditionnel.
Peaux irritées :
Préparations émollientes traditionnelles.
Maux de tête :
La fleur a également été utilisée traditionnellement dans certaines préparations destinées aux céphalées.
Usages culinaires
Les fleurs et jeunes feuilles de Viola odorata sont comestibles lorsqu’elles sont correctement identifiées et n’ont pas été traitées avec des pesticides.
Fleurs fraîches :
Elles peuvent être utilisées pour :
- décoration de desserts ;
- salades ;
- pâtisseries ;
- boissons ;
- infusions ;
- sirops.
Violettes cristallisées :
Les fleurs peuvent être recouvertes de sucre et utilisées en confiserie.
Cette tradition est particulièrement célèbre dans certaines régions européennes.
Sirop de violette :
Préparation aromatique traditionnelle utilisée dans :
- boissons ;
- pâtisseries ;
- confiseries.
Jeunes feuilles :
Elles peuvent être ajoutées en petite quantité à :
- salades ;
- soupes ;
- préparations végétales.
Leur richesse en mucilage peut légèrement épaissir certaines préparations.
Fleurs fraîches :
Elles peuvent être utilisées pour :
- décoration de desserts ;
- salades ;
- pâtisseries ;
- boissons ;
- infusions ;
- sirops.
Violettes cristallisées :
Les fleurs peuvent être recouvertes de sucre et utilisées en confiserie.
Cette tradition est particulièrement célèbre dans certaines régions européennes.
Sirop de violette :
Préparation aromatique traditionnelle utilisée dans :
- boissons ;
- pâtisseries ;
- confiseries.
Jeunes feuilles :
Elles peuvent être ajoutées en petite quantité à :
- salades ;
- soupes ;
- préparations végétales.
Leur richesse en mucilage peut légèrement épaissir certaines préparations.
Posologie
Préparation Posologie traditionnelle adulte
Infusion de fleurs séchées 1–2 g / 150–250 mL, 2–3 ×/jour
Infusion feuilles + fleurs 2–4 g / 250 mL, 2–3 ×/jour
Plante sèche Environ 3–6 g/jour
Décoction légère 2–4 g / 250 mL, 1–2 ×/jour
Poudre de fleurs/feuilles 1–2 g, 1–2 ×/jour, usage traditionnel
Infusion de fleurs séchées 1–2 g / 150–250 mL, 2–3 ×/jour
Infusion feuilles + fleurs 2–4 g / 250 mL, 2–3 ×/jour
Plante sèche Environ 3–6 g/jour
Décoction légère 2–4 g / 250 mL, 1–2 ×/jour
Poudre de fleurs/feuilles 1–2 g, 1–2 ×/jour, usage traditionnel
Précautions
à fortes doses, les racines et les graines sont toxiques.
Contre-indications
Viola odorata est généralement bien tolérée aux quantités alimentaires ou traditionnelles modérées.
Cependant, plusieurs précautions sont nécessaires.
Troubles digestifs :
Des quantités importantes peuvent entraîner :
- nausées ;
- vomissements ;
- diarrhée ;
- douleurs abdominales.
Racines et rhizomes :
Ils ne doivent pas être assimilés aux fleurs alimentaires.
Historiquement, les parties souterraines ont été associées à des effets émétiques et purgatifs à doses élevées.
Graines :
Elles ne constituent pas la partie alimentaire habituelle.
Grossesse :
L’utilisation alimentaire occasionnelle des fleurs doit être distinguée d’une utilisation médicinale concentrée. Les extraits concentrés sont à éviter par prudence faute de données suffisantes.
Allaitement :
Même précaution.
Enfants :
Les préparations concentrées nécessitent une dose adaptée et un avis approprié.
Allergie :
Rare, mais possible.
Récolte :
Ne pas utiliser les fleurs provenant de fleuristes ou de jardineries lorsqu’elles ont pu être traitées avec des produits phytosanitaires non destinés aux plantes alimentaires.
Cependant, plusieurs précautions sont nécessaires.
Troubles digestifs :
Des quantités importantes peuvent entraîner :
- nausées ;
- vomissements ;
- diarrhée ;
- douleurs abdominales.
Racines et rhizomes :
Ils ne doivent pas être assimilés aux fleurs alimentaires.
Historiquement, les parties souterraines ont été associées à des effets émétiques et purgatifs à doses élevées.
Graines :
Elles ne constituent pas la partie alimentaire habituelle.
Grossesse :
L’utilisation alimentaire occasionnelle des fleurs doit être distinguée d’une utilisation médicinale concentrée. Les extraits concentrés sont à éviter par prudence faute de données suffisantes.
Allaitement :
Même précaution.
Enfants :
Les préparations concentrées nécessitent une dose adaptée et un avis approprié.
Allergie :
Rare, mais possible.
Récolte :
Ne pas utiliser les fleurs provenant de fleuristes ou de jardineries lorsqu’elles ont pu être traitées avec des produits phytosanitaires non destinés aux plantes alimentaires.
Interactions
Aucune interaction majeure n’est clairement établie aux quantités alimentaires usuelles.
Mucilages :
Comme avec d’autres plantes riches en mucilage, une préparation très mucilagineuse pourrait théoriquement modifier ou ralentir l’absorption de médicaments pris simultanément.
Par prudence, on peut espacer la prise d’une préparation médicinale concentrée et celle d’un médicament oral.
Laxatifs :
Les préparations fortement dosées ne devraient pas être associées de manière empirique à plusieurs plantes laxatives.
Plantes respiratoires :
La Violette odorante est traditionnellement associée à des plantes telles que :
- guimauve ;
- mauve ;
- plantain ;
- bouillon-blanc ;
- thym.
Mucilages :
Comme avec d’autres plantes riches en mucilage, une préparation très mucilagineuse pourrait théoriquement modifier ou ralentir l’absorption de médicaments pris simultanément.
Par prudence, on peut espacer la prise d’une préparation médicinale concentrée et celle d’un médicament oral.
Laxatifs :
Les préparations fortement dosées ne devraient pas être associées de manière empirique à plusieurs plantes laxatives.
Plantes respiratoires :
La Violette odorante est traditionnellement associée à des plantes telles que :
- guimauve ;
- mauve ;
- plantain ;
- bouillon-blanc ;
- thym.
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